Les travaux d’aménagement de routes entre Bamako et Kati en passant par Koulouba, Point G et Samé, avancent à un rythme normal après un temps d’arrêt consécutif à la crise du carburant. Le constat a été fait hier par le directeur général des routes, Cheick Oumar Diallo. Celui-ci et son équipe sont venus constater de visu l’effectivité du redémarrage des travaux qui concernent les aménagements en 2x2 voies de la section Bamako-Koulouba-Kati sur 11, 481 km de la Route régionale 9, de la bretelle d’accès au Point G sur 1,7 km, la section Rond-point-GMS-Samé Kati (9,3 km) et les 7 km de voiries à l’intérieur de Kati.
Ce jeudi 26 février, les engins de terrassement, les pelleteuses et autres équipements sont à l’œuvre à plusieurs niveaux sur les chantiers visités. Accompagné de ses proches collaborateurs, des responsables de l’entreprise Covec, chargée des travaux, et ceux de la mission de contrôle, le directeur général des routes a observé de près l’état d’avancement des différentes sections du projet routier.
«Aujourd’hui, on est venu se rendre à l’évidence que les travaux ont effectivement redémarré avec un bon rythme. Les travaux de la route Koulouba-Kati sont composés de plusieurs branches. Il y a la branche qui commence devant le Musée national pour Koulouba et qui prend fin à l’entrée du Camp Soundjata de Kati. La deuxième branche va de Samé à Kati. Il y a une troisième branche qui fait la jonction entre Koulouba et l’hôpital du Point G. Et à ces trois projets, on a ajouté 7 km de voiries qui sont réalisés dans la ville de Kati», a expliqué le directeur général des routes.
Selon Cheick Oumar Diallo, le profil type pour les deux routes principales (Samé et Koulouba) sera en 2x2 voies avec des trottoirs, caniveaux et l’éclairage public. Ces travaux, a-t-il ajouté, vont permettre de structurer l’espace. «Depuis que les autorités ont pris les dispositions pour résoudre le problème de carburant, aujourd’hui l’entreprise Covec est pleinement engagée pour qu’on puisse avoir une route de très bonne qualité», a-t-il apprécié.
Par ailleurs, le directeur général des routes a déploré des difficultés rencontrées dans la réalisation de ces travaux notamment, l’occupation de l’emprise du projet par des installations des réseaux de concessionnaires. La durée de l’ensemble des travaux est de trois ans, pour un coût de réalisation de 92 milliards de Fcfa, a-t-il précisé.
Babba COULIBALY
Cette structure sera chargée notamment de constituer des réserves d'or et de promouvoir la transformation locale du métal jaune sur place.
L’incivisme et l’indiscipline traduisent un manque de respect des règles de circulation et mettent directement en danger la vie des citoyens. Notre pays a enregistré en 2025 pas moins de 7.691 accidents corporels, causant 648 décès et 8.863 blessés.
Dans le cadre de la célébration du 26 juin, Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues, l’Office central des stupéfiants (OCS) a organisé, jeudi dernier dans ses locaux, une rencontre de prise de contact avec les structures impliquées dans la lutte contre les st.
Le transport routier constitue un pilier de l'économie malienne. Assurant près de 80% des échanges extérieurs et le désenclavement des territoires, il reste pourtant confronté à d'importantes difficultés de financement, notamment pour l'acquisition et le renouvellement du matériel roulant..
La Faculté des Sciences administratives et politiques (FSAP) de l'Université Kurukanfuga de Bamako a servi de cadre, jeudi dernier, à une double cérémonie organisée par l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) dans le cadre de son dixième anniversaire..
Face à l'ampleur des déplacements forcés, le gouvernement et ses partenaires entendent accélérer la mise en œuvre de réponses durables. Réunis à Bamako, les principaux acteurs nationaux et internationaux veulent renforcer leurs capacités et harmoniser leurs actions, afin d'offrir aux centa.