Défilé des 13 troupes de la région
L’hymne national du Mali a été chanté à l’unisson à l’occasion du lancement de la Semaine régionale de la Biennale artistique et culturelle, le 16 septembre au Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou. Elle se poursuivra jusqu’au 22 septembre. La cérémonie a enregistré la présence d’un public venu très nombreux. Il faut rappeler que la ville doit accueillir la phase nationale au mois de décembre prochain.
Durant six jours, les troupes des 13 cercles de la Région de Tombouctou rivaliseront de talents, de savoir-faire et de savoir-être dans plusieurs numéros de folklore, à savoir le solo de chant, la danse traditionnelle, l’ensemble instrumental, le chœur, la musique. Ils exposeront également des produits artisanaux et des objets d’arts puisés dans la culture du terroir.
Le gouverneur de la Région, le Contrôleur principal de police Bakoun Kanté, a indiqué que la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 est placée sous le thème : «La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République». «La Biennale n’est pas seulement un événement artistique, elle est avant tout une célébration de notre identité, de notre diversité, de notre unité», dira le chef de l’exécutif régional, tout en précisant que cette phase régionale constitue un moment fort pour la Région de Tombouctou, car elle pourrait être la démonstration grandeur nature pour une meilleure organisation de la phase nationale, prévue du 18 au 28 décembre 2025 à Tombouctou.
«Dans ce sens, j’invite les populations de la Région à faire de la revalorisation de la culture, à travers cette Biennale, un pilier de la cohésion sociale, de la paix et du vivre-ensemble», a-t-il ajouté. Le gouverneur Bakoun Kanté a révélé que la Biennale artistique et culturelle, depuis sa création, sert d’espace d’expression, de brassage culturel, d’interpénétration des peuples et de promotion du vivre-ensemble.
«Sans risque de me tromper, la Biennale permet le renforcement, en chacun de nous, le sentiment d’appartenance à une même nation, et contribue à l’émergence d’une culture de la paix, fondée sur nos valeurs traditionnelles et républicaines. Dans cette dynamique, la culture semble être ce levier fondamental pour construire un Mali uni, prospère et apaisé comme l’a fort heureusement rappelé le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, en décrétant l’année 2025, Année de la culture au Mali», a rappelé le chef de l’exécutif régional.
C’est après ce discours plein de sens que l’assistance a eu droit à une série de prestations avec des artistes de renom. Cette séquence a été suivie du défilé tant attendu des 13 troupes de la région. Il ressort des avis des uns et autres que l’organisation a été une réussite totale sous l’œil vigilant de la sécurité.
Moulaye SAYAH /AMAP - Tombouctou
La troisième édition de la Journée culturelle de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles organisée par le Groupe des ambassadeurs, débutée, le vendredi 24 juillet 2026 au Centre sportif d’Ixelles par un match de football, s’est poursuivie le samedi 25 juillet dans le Jardin de la Chancelleri.
L’événement a été marqué par des conférences, le crépissage de la mosquée et une remise de matériels de sonorisation.
Les autorités de la Transition, les écrivains et les chercheurs embouchent la même trompette. Tous œuvrent pour la promotion des langues nationales et le retour à nos fondamentaux..
Le Cercle de Niono dans la Région de Ségou a connu un rayonnement artistique et culturel sans précédent. Les semaines locales, régionales, nationales ou même les réjouissances populaires ont été l’occasion de découvrir les jeunes talents. Ainsi, certains artistes comme Tara Bouaré, Molo.
«Le Mali, un passé glorieux, un futur d’espérance» est un film documentaire réalisé par le cinéaste N’Golo Diarra avec l’appui du Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC)..
L’initiative invite les Maliens à porter un regard nouveau sur leur histoire, leur culture mais aussi sur leur patrimoine.