La déclaration a été lue à la télévision publique mercredi soir par le porte-parole du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration ( MPSR), le capitaine Farouk Sorgho.
« Le président du MPSR, le capitaine Ibrahim Traoré, assure les fonctions de chef de l’Etat, chef suprême des forces armées et est le garant de l’indépendance de la magistrature », précise l’acte fondamental lu par le porte-parole.
Et de souligner : « Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire de la permanence et de la continuité de l’Etat, du respect des traités et accords internationaux et fixe les grandes orientations de la politique de l’Etat ».
Selon la même source, le président dispose du pouvoir règlementaire, peut légiférer par voie d’ordonnance et nomme aux hautes emplois administratifs civils et militaires ainsi que dans les sociétés et entreprises à caractère stratégique déterminées par la loi.
Par ailleurs, le capitaine Farouk Sorgho annonce que la suspension de la Constitution est levée. Cependant, il relève que celle-ci s’applique à l’exception de ses dispositions non contraires au présent acte fondamental. Avant de souligner que le MPRS assure la continuité de l’Etat en attendant la mise en place des organes de la Transition. Il assure la continuité et la gestion des affaires courantes de l’Etat.
D’après l’acte fondamental, le MPSR est l’organe central de définition et d’orientation de la politique sécuritaire économique, sociale, de développement et de la restauration de l’intégrité territoriale du Burkina Faso. Il est également composé d’un président, le capitaine Ibrahim Traoré, deux vice-présidents, un coordonnateur et deux commissions.
Pour rappel, ce deuxième coup d'État en huit mois du premier a été déclaré le vendredi 30 septembre dernier vers 22 heures sur le plateau de la Radiodiffusion-Télévision du Burkina Faso par une quinzaine de soldats vêtus de treillis et pour certains encagoulés soulignant que l'ancien président Damiba a été démis de ses fonctions. Avant d'annoncer la fermeture des frontières, ainsi que la suspension de la Constitution et la dissolution du gouvernement.
Souleymane SIDIBE
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