Selon l’Agence d’information du Burkina (AIB), il s’agit de Gwenaïelle Habouzit, et les conseillers politiques Guillaume Reisacher et Hervé Fournier, travaillant à l’ambassade de France à Ouagadougou. Faut-il signaler que les relations entre le Burkina Faso et la France se sont considérablement dégradées, depuis l’arrivée au pouvoir du président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré.
Après l’expulsion de deux français soupçonnés par les autorités d’être des espions en décembre 2022, le rappel de l’ambassadeur de France au Burkina, Luc Hallade, puis le retrait des forces françaises en février 2023, vient s’ajouter à la liste l’impulsion de ces trois diplomates français.
Les concernés ont été déclarés comme personnes indésirables (persona non grata) pour cause « d’activités subversives ». Par conséquent, ils sont sommés de quitter le pays dans les 48 heures qui suivent, et ce, à compter du jeudi 18 avril 2024.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.