Dans l’après-midi, l’Association a organisé une conférence-débat
dans un hôtel de la place, en présence de l’ambassadeur en second du Maroc au
Mali, El Qaisy Abdelillah.
Le conférencier Sidi El Moctar Kounta est
revenu sur l’historique de la Fête du trône au Maroc. D’autres thèmes ont porté
sur les relations d’amitié et de coopération Mali-Maroc ainsi que les
perspectives de renforcement de la coopération économique, Mali-Maroc vues par
l’Amama dans les domaines du commerce, de l’industrialisation et du développement
rural.
Concernant les deux derniers sujets, Sidi El
Moctar Kounta a passé en revue les exploits et les perspectives dans le cadre
de la coopération existante entre les deux pays, dont les 17 conventions de
coopération signées en 2013 entre le Mali et le Maroc. Il a également souhaité
l’intensification des échanges commerciaux et la dynamisation de la Commission
mixte Mali-Maroc.
Sidi El
Moctar Kounta a rappelé que la fête d’anniversaire de l’avènement de Sa Majesté
le Roi Mohammed VI sur le trône de ses ancêtres est une très vieille et noble
tradition qui commença vers 789 pour circonscrire les menaces de Haroun Rachid
de la dynastie Abbasside. La Fête du trône consacre donc, en ce 30 juillet 2023
l’anniversaire de l’intronisation de sa Majesté le Roi Mohammed VI Ben Al
Hassan, intervenue pour la première fois le 30 juillet 1999.
«La Fête du trône est la fête la plus
officielle et la plus populaire qui concerne l’ensemble des tribus du Royaume
chérifien. Elle est célébrée partout dans le monde, partout où réside une
communauté marocaine et des amis du Maroc, que nous sommes», a expliqué le conférencier,
ajoutant qu’elle donne lieu à des cérémonies officielles, des réjouissances
populaires, des prières intenses et des bénédictions à l’endroit du Souverain,
de la Famille royale, du Royaume et du peuple marocains.
Le cérémonial en lui-même est unique de beauté et de magnificence. Le décor à dominante rouge pourpre, les costumes, cette forêt dense de blanches tuniques, les couleurs nationales, la musique la plus raffinée, un jeu de scène aussi audacieux que maitrisé. Mais surtout gravité, solennité, sacralité renvoient l’image d’un peuple soudé, heureux et fier.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.