Les experts du secteur sont réunis depuis hier dans un hôtel de Bamako, à la faveur d’un atelier sur l'élaboration d'un guide des bonnes pratiques en matière de fonction publique. Les travaux ont été lancés par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly en présence de ses collègues chargés de la Refondation de l’État, Yaya Gologo et de l'Emploi, Oumou Sall Seck. Les travaux de cet atelier de six jours qui réunit des experts maliens, burkinabé et nigériens, s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de l'An II de la Confédération AES.
L'objectif est de disposer d'un guide digitalisé des bonnes pratiques en matière de fonction publique dans l'espace AES, avec un mécanisme de mise à jour. Ce document permettra d'améliorer la gestion et la gouvernance des ressources humaines. Les participants auront la tâche d'identifier des normes de référence, les convergences des bonnes pratiques et les contraintes. Il s'agira également de recenser et valider les bonnes pratiques ainsi que répertorier et harmoniser les critères et procédures de recrutement dans le secteur public afin de créer les conditions équitables d'une mobilité professionnelle des carrières dans l'espace AES (système de quotas pour les pays). Y compris la mise en place d'un répertoire digitalisé des bonnes pratiques en matière de fonction publique dans l'espace AES (avec des tutoriels sur les pratiques) et la définition d'un mécanisme de mise à jour du guide numérisé.
Le secrétaire général du ministère des Serviteurs du Peuple du Burkina Faso a indiqué que la feuille de route de l’An II prévoit l'élaboration de ce guide. Suanyaba Rodrigue Oboulbiga a affirmé que c'est un instrument concret au service des agents publics et des populations. Il a fait savoir que les trois pays jettent les bases d'une Fonction publique confédérale plus efficace, transparente et moderne. Pour sa part, le directeur général de la Fonction publique et des réformes administratives du Niger a déclaré que cette rencontre réitère à suffisance l'expression et la vision des pères fondateurs de la Confédération AES tant dans la communauté historique, culturelle que dans certaines orientations dans la gestion politico-administrative au sein de l'espace. Moumouni Sambo Abdoulhazizou a expliqué que ces échanges permettront d'apporter des mesures d'accompagnement pour un changement de comportement positif au développement, la promotion du bien-être au travail et le renforcement du mérite.
Ouvrant les travaux de cet atelier, le ministre chargé de la Fonction publique a invité les experts à bâtir un modèle administratif qui répond aux standards internationaux, tout en reflétant nos valeurs endogènes. Fassoun Coulibaly a fait savoir que le citoyen du Sahel aspire à une administration publique plus proche, juste, performante et redevable.
Mohamed DIAWARA
Le 26 juillet 2026, le Conseil national pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP) sous le leadership du président de la République, le général d’armée Abdourahamane Tiani boucle 3 trois de gestion du pouvoir d’État avec comme credo la ‘’REFONDATION’’..
A travers un message, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, félicite les bacheliers qui vont prendre part à l’immersion patriotique 2026. Il explique tout le sens de cette initiation et exhorte les appelés à apprendre à ne jamais trahir leur Patrie..
Le Premier ministre, Ali Mahaman Lamine Zeine, a reçu, ce lundi 27 juillet 2026, le Président de la commission nationale de la Confédération des états du Sahel (AES) du Burkina Faso, Bassolma Bazie, présent à Niamey dans le cadre de la commémoration de la journée de la souveraineté et du p.
La Cedeao a prolongé jusqu’en décembre 2026 le mandat de son négociateur en chef, Lansana Kouyaté, chargé de poursuivre les discussions avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger..
A l’unanimité des 59 votants du jour, l’Assemblée législative du peuple a adopté, ce mardi 21 juillet 2026, deux projets de lois autorisant le gouvernement burkinabè à ratifier avec les gouvernements du Mali et du Niger, les accords relatifs.
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a réaffirmé, samedi 25 juillet 2026, la nécessité de bâtir une armée «forte et très forte» afin de faire face aux défis sécuritaires et de préserver les générations futures des épreuves que traverse actuellement le Burkina Faso..