Selon le Bureau
d’information et de presse du ministère des Affaires étrangères et de la
Coopération internationale, cet examen périodique s’inscrit dans le cadre d’un
exercice classique du Conseil de sécurité, conformément aux dispositions de la
résolution 2640 (2022).
À cet
égard, le rapport du secrétaire général de l’ONU est essentiellement consacré
aux évolutions majeures au Mali tant en matière politique, sécuritaire,
humanitaire et des droits de l’Homme, que des défis opérationnels de la Mission
multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali
(Minusma).
Au cours de cette séance, le ministre Diop délivrera des messages politiques relatifs au rapport du patron de l’ONU, dont l’examen intervient moins de deux semaines avant la décision du Conseil de sécurité sur l’avenir de la Minusma dont le mandat arrive à terme le 30 juin 2023.
Au cours de son séjour à New York, le chef de la diplomatie malienne aura également des entretiens bilatéraux.
Madiba KEÏTA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.