A ses côtés les ministres des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, et du Niger, Bakary Yaou Sangaré, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean-Marie Traoré, a, au terme de la rencontre, expliqué à la presse qu'il s'agissait de rendre compte au Général d'armée Assimi Goïta. Et de préciser qu'il a été question de faire le point des relevés des conclusions auxquelles ils sont parvenus.
Selon lui, les chefs de la diplomatie de l’AES ont pris les orientations du Président de la Transition en ce qui concerne les perspectives. « Je dois dire que nous partons de cette rencontre satisfaits dans la mesure où les deux parties (confédérale et Cédéao ) ont pu convenir sur un certain nombre de principes, comme l'avaient initialement arrêté les Présidents des trois pays de l’AES, de mettre au cœur tous les débats pour l’ntérêt supérieur des populations», a apprécié le ministre Karamoko Jean-Marie Traoré. Et de se féliciter de cette procédure qui doit désormais régir les négociations entre la Confédération AES et la Cédéao.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.