Ces annonces ont été faites, mercredi dernier à la Bourse du Travail, par les organisateurs de ladite manifestation lors d’une conférence de presse, à l’allure d’un meeting.
C’était en présence du président du Pôle politique du consensus, Jeamille Bittar, des membres du Conseil national de Transition, du président de la Convention pour le Mali, Dr Allaye Bocoum et celui du mouvement Yèrèwolo debout sur les remparts, Adama Diarra dit ‘’Ben le Cerveau’’.
Tour à tour, les représentants des organisations initiatrices de la grande manifestation de ce vendredi ont pris la parole pour dénoncer les sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa contre notre pays, qu’ils ont jugées «illégales » et « illégitimes ». Pour eux, «le chronogramme de 5 ans qui a été proposé par le gouvernement à la Cedeao» est conforme aux résolutions des Assises nationales de la refondation. Lesquelles ont donné un délai allant de 6 mois à 5 ans pour la prorogation de la durée de la Transition.
D’après les conférenciers, l’organisation sous régionale, «manipulée par la France», s’en est prise à notre pays, seulement, en raison de sa volonté de diversifier ses partenariats dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, notamment avec la Russie. Selon eux, ces sanctions, qui ont été prises à l’encontre du Mali, auront également des impacts pour certains pays membres de la Cedeao. « Ces mesures nous ont, d’ailleurs, permis de se mobiliser », ont-ils apprécié, invitant tous les Maliens à se donner la main pour sortir notre pays de cette situation.
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.