Cette révélation a été faite le lundi 28 juillet par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, à travers un communiqué.
Par ces manœuvres, selon le ministre chargé de la Sécurité, ces individus malhonnêtes parviennent à soutirer de l’argent à certains opérateurs économiques ou demandeurs d’emploi contre de fausses promesses. De même, d’autres se livrent à des actes d’intimidation à l’encontre de certains cadres de l’administration ou des opérateurs économiques au nom des services de la Présidence de la République. «Ces actes déplorables compromettent la transparence et l’égalité de tous dans la fourniture des services publics et sont en porte-à-faux avec les dispositions de la loi n°98-012 du 19 janvier 1998 régissant les relations entre l’administration et les usagers des services publics», signale le Général de division Daoud Aly Mohammedine.
Face à la gravité du phénomène, il indique que les agents publics et les opérateurs économiques qui sont leurs cibles, sont exhortés à faire preuve de vigilance, de rigueur et de professionnalisme en privilégiant les canaux appropriés, pour toute demande d’accès aux prestations de l’administration.
Le ministre Daoud Aly Mohammedine invite la population à la vigilance et rappelle que ceux qui s’adonnent à ces pratiques pénalement répréhensibles et leurs complices s’exposent à la rigueur de la loi.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.