Photo de famille des participants après l’ouverture de la séance
L’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye se porte bien eu égard à sa capacité à tenir beaucoup de sessions de renforcement de capacités durant le premier semestre de cette année. Selon son directeur général, il a été conduit à peu près, 24 sessions de renforcement de capacités de courte durée, d’une à quatre semaines, qui ont permis de former près de 1.400 personnes. Le Colonel Souleymane Sangaré a noté une évolution par rapport au dernier semestre de 2024.
Aussi, les deux Masters de l’École continuent à savoir sur le maintien de la paix et celui portant sur la criminalité organisée, le terrorisme et la coopération internationale pénale. «Au niveau de ces Masters, nous avons une trentaine d’auditeurs dans chaque classe», a indiqué le directeur général. Il a rappelé que deux séminaires récapitulatifs ont été tenus dans chaque filière pendant ce premier semestre. Lesquels permettent aux auditeurs de s’exprimer devant les experts du domaine. Il s’agit d’approfondir leurs connaissances et de travailler sur la prise de parole en public.
L’EMP-ABB a aussi travaillé pendant la période sur la 2è édition de son journal scientifique dont l’appel a été lancé, en demandant aux chercheurs et universitaires intéressés par la thématique de déposer leurs archives. Car, cette revue scientifique demande la contribution des chercheurs et universitaires. «La thématique porte cette fois-ci sur la sécurité climatique», a fait savoir le directeur général de l’École, ajoutant que la 3è édition portera sur la gestion des frontières. Le Colonel Souleymane Sangaré dira que l’objectif de la revue scientifique est de faire connaître les thématiques qui ont un lien avec la paix et la sécurité et qui ne sont pas bien débattues par le grand public.
Malgré ces bons résultats, l’École compte mieux faire en cette ère de digitalisation. Sur ce point, elle nourrit trois objectifs : se mettre en ligne pour atteindre le plus grand nombre, réduire l’énergie et l’effet de serre et enfin la transparence. «Nous sommes en train de travailler là-dessus avec l’ensemble de nos partenaires», a indiqué le Colonel Sangaré. Également, l’EMP-ABB entend agrandir ses capacités d’accueil pour obtenir le plus grand nombre d’auditeurs. Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants a apprécié le fait que l’École a pu accomplir sa mission malgré les nombreuses difficultés du moment.
Cela grâce aux efforts conjoints de son administration, de son personnel, surtout des partenaires stratégiques ayant tous participé à cette 33è session ordinaire du Conseil d’administration. Selon le Général de division Sidiki Samaké, ce semestre a vu la direction de l’École mener des réflexions sur l’amélioration du cadre règlementaire régissant le fonctionnement de notre institution commune.
Cependant, il dira que l’École fait face aux défis comme l’évolution et la variation rapide de l’environnement géopolitique dans la région du Sahel.
Oumar DIAKITE
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