Le phénomène est à combattre parce qu’il défend une idiologie nocive
C’était en présence du chef de la Mission
multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali
(Minusma), El-Ghassim Wane et l’ambassadeur de la Mauritanie au Mali, Ahmedou
Ould Ahmedou.
Organisée avec l’appui
financier et technique de la Minusma, cette rencontre vise à renforcer les
capacités des institutions pénitentiaires sur la prévention, la radicalisation
et la lutte contre l’extrémisme violent. Durant quatre jours, les participants
auront droit à une série de communications riches et variées sur la lutte
contre l’extrémisme violent et le terrorisme en milieu carcéral.
Pour faire
face à ces fléaux, a rappelé le chef de la Minusma, des efforts ont été fournis
par le gouvernement et ses partenaires sur les plans politique, sécuritaire et
judiciaire. Selon El-Ghassim Wane, le Mali a ainsi adopté une Politique
nationale de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et son plan
d’action. Ce, afin de prévenir et de répondre à l’extrémisme violent et à la
radicalisation.
Il a réaffirmé l’engagement de la Minusma et de ses partenaires
à soutenir le renforcement des capacités du ministère en charge de la Justice
et celui des Affaires religieuses, pour lutter contre toutes les formes de
radicalisation et de l’extrémisme violent en milieu carcéral.
Pour le représentant
du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, l’extrémisme
que nous vivons n’est ni politique, ni social, ni ethnique mais religieux et
principalement islamique.
«Au Mali, comme en Mauritanie, sur le terrain des opérations
militaires, les extrémistes ont continué à diffuser leur idéologie. Il s’agit
de faire en sorte que nous mettions nos parents, qui ont la mal chance de se
retrouver dans ce milieu carcéral, à l’abri d’une telle idéologie nocive,
ravageuse et antihumaniste», a souligné Toumani Sangaré.
Pour que cette prévention
se fasse dans les règles de l’art, il faut que le ministère des Affaires
religieuses et le département de la Justice se mettent ensemble pour que là où
parle la loi islamique l’on sache qu’on n’a pas transgressé les lois de la République,
que les droits de l’Homme sont respectés, a-t-il renchéri.
Sur le plan institutionnel, notre pays a accompli des progrès en matière de prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Toutefois, a recommandé Toumani Sangaré, il faut ajouter à la prévention, la déradicalisation pour ceux qui n’ont jamais renoncé à leur idéologie nocive.
Souleymane SIDIBE
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