S’agissant de la 14è
promotion du DEMG, elle compte 14 officiers dont cinq venant du Burkina Faso,
de la Guinée Conakry, du Niger, du Sénégal et du Togo. Quant à la 25è promotion
du CSG, elle est composée de cinq officiers africains dont un du Burkina Faso,
deux de la Guinée Conakry, un du Niger et un du Togo ainsi que 15 nationaux.
Au
cours de l’événement, les trois premiers de chaque stage ont reçu leur diplôme
des mains d’officiers supérieurs. Le major de la 14è promotion du DEMG est le
chef d’escadron Michel Poudiougou qui a obtenu la moyenne de 16,36/20 et le
lieutenant Bréhima Coulibaly est le premier de la 25è promotion du CSG en décrochant
la moyenne de 15,70/20.
C’était en présence
du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly
Mohammedine, du chef d’état-major général des Armées, le général Oumar Diarra,
du directeur général de la Gendarmerie nationale, le général Moussa Toumani Koné.
Y étaient également le commandant des écoles et des centres de formation de la
Gendarmerie nationale, le colonel Moutian Philémon Diarra, les officiers généraux,
les ambassadeurs et représentants des organisations internationales accrédités
au Mali.
Dans son
intervention, le colonel Moutian Philémon Diarra a affirmé que la formation
dispensée aux officiers stagiaires du DEMG a atteint l’objectif visé, celui de
faire d’eux des officiers traitants, analystes et concepteurs.
Pendant leur séjour,
dira le commandant des écoles et des centres de formation de la Gendarmerie
nationale, ils ont acquis et maîtrisé un certain nombre de connaissances. Il s’agit de la maîtrise
des connaissances et des compétences nécessaires à l’élaboration des ordres opérationnels
en matière de sécurité et de maintien de la paix, tant dans un cadre national
que multinational. Ils ont également appris à appréhender différentes
situations, parfois complexes, les analyser et formuler des propositions adaptées…
Quant aux officiers de
la 25è promotion du CSG, leur stage a été axé, entre autres, sur des domaines
de formation professionnelle ; de culture générale ; la formation
juridique. Le colonel Diarra a également
assuré qu’au-delà de la formation, socle indispensable au maintien et à l’amélioration
de la capacité opérationnelle du gendarme, l’école des officiers de la GN
permet de développer une véritable fraternité d’armes et une synergie de vues
qui seront fortement bénéfiques à l’intégration africaine sur le plan sécuritaire.
Le porte-parole des
stagiaires, le commandant Djibrilla Maïga, a félicité le commandement des écoles
pour le contenu des programmes du DEMG et du CSG qui se sont avérés denses et bénéfiques.
Pour lui, cette formation leur a donné les connaissances qui font d’eux des
officiers aptes en emploi d’état-major.
Le directeur général de la Gendarmerie nationale a, de son côté, indiqué
aux lauréats que ce moment est solennel pour eux, estimant qu’il marque la consécration
de longs efforts durant plusieurs mois. «Vous pouvez être fiers de votre
parcours à l’école des officiers de la gendarmerie nationale», a lancé le général
Moussa Toumani Koné.
Dans une interview accordée à la presse, le ministre en charge de la Sécurité a évoqué la montée en puissance de l’Armée avec l’acquisition des équipements adéquats pour mener à bien nos missions. Pour lui, ces acquisitions vont de pair avec des hommes aussi bien entraînés. Le général Daoud Aly Mohammedine a affirmé qu’aujourd’hui notre pays est une référence en termes de formation militaire et à tous les niveaux. à ce propos, il a mentionné la création de l’école de guerre, celle de l’école d’état-major des forces de sécurité…
Souleymane SIDIBE
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