Le ministre Mossa Ag Attaher a présidé les travaux
Cette réunion a permis aux administrateurs d’examiner les documents essentiels relatifs au fonctionnement du Centre, à l’état de mise en œuvre des orientations antérieures et aux perspectives opérationnelles pour l’année à venir. Dans son intervention, le directeur général du Cigem a salué le leadership du ministre Mossa Ag Attaher qui a permis à son département de connaitre une dynamique nouvelle, fondée sur une vision claire, structurée et profondément ancrée dans les principes de dignité, de souveraineté et de mobilisation de la diaspora au service du développement national.
Selon Dr Aboubacrine Aguissa, le ministre Mossa Ag Attaher n’a ménagé aucun effort pour soutenir le Cigem tant dans la mobilisation des ressources que dans l’accomplissement institutionnel nécessaire à la mise en œuvre de ses missions. D’après lui, au cours de l’exercice écoulé, la direction générale s’est attachée à maintenir la continuité du service et à préserver la cohérence des interventions du Centre.
Toutefois, dira-t-il, cette dynamique s’est inscrite dans un environnement marqué par des contraintes structurelles importantes notamment en matière de ressources humaines, de moyens logistiques et de capacités opérationnelles. Des contraintes qui ont exigé des arbitrages permanents et une gestion particulièrement rigoureuse des ressources disponibles. Dr Aboubacrine Aguissa précisera que la question des ressources humaines a constitué un enjeu majeur dans la gestion du Cigem. Dans ce cadre, et conformément aux orientations retenues ainsi qu’aux dispositions en vigueur, des mesures ont été prises concernant la situation du personnel contractuel. Lesquelles mesures ont conduit à la cessation des contrats pour motif économique.
Pour le directeur général du Cigem, le programme d’activités 2026 s’inscrit dans une logique de consolidation et de rationalisation des interventions du Centre. Il vise à améliorer la planification, à renforcer la cohérence des actions et à mieux répondre aux attentes des acteurs institutionnels et territoriaux.
Pour sa part, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine dira que le Cigem constitue un acteur central, un outil stratégique au service de la décision publique. Selon Mossa Ag Attaher, il est le lieu où se croisent les données, les analyses, les politiques et les perspectives. D’après lui, il est devenu un Centre de souveraineté sur la gouvernance des données migratoires.
Le ministre a rappelé que le plan d’actions 2025 du Cigem approuvé par les administrateurs programmait 16 activités sur lesquelles, 08 ont été réalisées, soit un taux d’exécution d’un peu plus de 50%. Mossa Ag Attaher a fait savoir que le programme d’activités 2026 marque une évolution importante, traduisant la volonté de franchir un cap, de passer d’une logique de fonctionnement à une logique de transformation. Il met l’accent sur le renforcement de la gouvernance interne, la production de connaissances stratégiques, le développement des partenariats et l’ancrage territorial de la migration.
Ce plan prévoit aussi la réalisation d’études approfondies, la publication d’outils structurants tels que le glossaire malien de la migration ainsi que la mise en place de dispositifs renforcés de collecte et d’analyse des données. En outre, il accorde une place importante à la formation, au renforcement des capacités et à l’accompagnement des collectivités territoriales dans l’intégration de la migration dans les politiques de développement.
Mossa Ag Attaher a indiqué que le budget prévisionnel du Cigem pour l’année 2026 qui s’élève à près de 495 millions de Fcfa traduit cette ambition. Il mobilise à la fois les ressources de l’État et celles des partenaires avec un effort significatif consenti en faveur des investissements structurants, notamment la réhabilitation et l’extension du Cigem.
Binta KEITA
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