Le comité des experts examine les documents techniques, budgétaires et administratifs
La cérémonie d’ouverture de leurs travaux a été présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Étaient aussi présents, le secrétaire exécutif de l’Agence, Dr Brahim Said et le représentant des partenaires techniques et financiers, Roland Seri.
Financée avec le soutien de l’Union européenne pour un montant d’environ 26,238 milliards de Fcfa, l’APGMV est un pilier stratégique de la lutte contre la désertification, les effets du changement climatique et la pauvreté dans l’espace sahélo-saharien. La ministre Mme Doumbia Mariam Tangara, présidente en exercice du Conseil des ministres de l’Agence, a expliqué que cette initiative continentale témoigne d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques.
Institutionnalisée le 17 juin 2010 à N’Djamena (Tchad) par 11 États sahélo-sahariens dont le Mali, l’Agence est structurée autour de quatre organes, notamment le comité technique des experts. Cette réunion de ce comité est d’accompagner la gouvernance stratégique de l’initiative, en examinant les documents techniques, budgétaires et administratifs, et en préparant les décisions structurantes du conseil.
Selon la ministre chargée de l’Environnement, la concrétisation de l’APGMV repose sur la mise en œuvre de projets structurants, intégrés et multisectoriels, alignés sur les réalités locales et portés par un partenariat solide et inclusif. Le Mali, fidèle à cette approche, a engagé plusieurs projets phares, traduisant une vision claire et ambitieuse. Et parmi ces projets, Mme Doumbia Mariam Tangara a cité «le Projet de restauration des terres dégradées (PRTD), le projet régional portefeuille thématique climat sahel, le Projet grande muraille verte (GMV), etc.»
Au nom des partenaires techniques et financiers, Roland Seri a souligné que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de réchauffement climatique (1,5 °C) est jugé inévitable par une large partie de la communauté scientifique. Il a aussi fait remarquer que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de 2 millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. «Les forêts disparaissent à un rythme alarmant et les superficies restaurées demeurent insuffisantes», a-t-il alerté. Et de suggérer que des actions vigoureuses sont en cours pour à la fois combattre le changement climatique et la dégradation des terres.
Roland Seri a, par ailleurs, noté que les efforts du Mali s’inscrivent dans une dynamique continentale alignée sur les conventions internationales, notamment celles sur la lutte contre la désertification, la biodiversité et le climat. Il dira qu’avec l’appui du PNUD, le Mali a mobilisé cette année environ 8 millions de dollars américains auprès du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), destinés à soutenir l’accélération de la restauration des terres dégradées le long du corridor de la Grande muraille verte. Et de rassurer que les efforts conjoints engagés avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers permettront au Mali de se doter d’un cadre institutionnel propice à l’établissement d’un marché carbone à l’échelle nationale.
N'Famoro KEITA
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