Coupure du ruban symbolique par le Chef du gouvernement
Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé, jeudi dernier, la cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux de l’Institut consulaire d’études et de formation (INCEF) de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). C’était en présence du ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, et sa collègue de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, du président de la CCIM, Mandiou Simpara, de l’opérateur économique Basseydou Sylla.
L’Institut, qui se fixe comme mission de promouvoir et encourager l’auto-entrepreneuriat, l’auto-promotion des jeunes, est réalisé sur une superficie totale de 2.680 m2 dont 1.800 m2 occupés par les bâtiments. Le tout pour un investissement de plus de 1,5 milliard de Fcfa. Les nouveaux locaux comporte un bloc administration, 5 bureaux, un amphithéâtre de 200 places, une bibliothèque, mais aussi 17 salles de classe d’une capacité d’accueil de 30 à 40 apprenants. Enfin, il une salle de lecture et d’exposés polyvalente de 120 à 150 places, un secrétariat, un bureau d’accueil, une salle de réunion, une autre de gymnastique, une cantine restaurant, un cafétéria et d’autres commodités.
L’établissement forme dans de divers domaines, notamment génie logiciel, développement des applications de l’Intelligence artificielle (IA), télécommunications, cybersécurité, administration, système et maintenance informatique. S’y ajoutent gestion informatique, transformation digitale, maintenance industrielle, énergies renouvelables, marketing digital, agrobusiness, finances, transit douane logistique et gestion des ressources humaines.
Toutes filières retenues ont été élaborées et validées avec la collaboration des enseignants chercheurs de l’Université des sciences techniques et de technologie de Bamako (USTTB), de l’université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), de l’École nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT) et de l’École normale d’enseignement technique et professionnel (ENETP).
Le Premier ministre a rappelé le patriotisme du secteur privé en général et des opérateurs économiques en particulier à la suite des «sanctions illégitimes, illégales et inhumaines imposées par la Cedeao et de l’Uemoa. Ils ont joué un rôle prépondérant en vue de faire face à ces sanctions et rendre notre économie nationale résiliente.
Le Général de division Abdoulaye Maïga soulignera aussi que «grace aux formations diplomates et qualifiantes de l’INCEF, la CCIM arrivera à trouver une parfaite adéquation entre la formation et l’emploi. Elle doit également trouver le parfait alliage entre les formation pratique et théorique». Les formations de l’Institut, constate le Premier ministre Abdoulaye Maïga, visent la jeunesse malienne. Ce qui cadre avec la matérialisation de la vision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïtta, qui considère la jeunesse comme la clé de voute de la Transition. Et de constater qu’à travers l’Iinstitut, la CCIM renforce et améliore l’offre de formation académique de notre pays.
Auparavant, le vice-président de la CCIM et chargé de formation, Mamadou Tièni Konaté, avait souligné que de mutation à mutation, l’INCEF a vu le jour en septembre 2001 sur les cendres du Centre de perfectionnement des employés de commerce (CPEC) et des Cours postscolaires (CPS). Il représente un instrument de mise en œuvre de l’une des missions statutaires de la CCIM à savoir : l’assistance en matière de formation et de renforcement des capacités de ses membres (entreprises, organisations et groupements professionnels du secteur privé).
À ce titre, l’établissement assure la formation professionnelle initiale et continue dans les différents métiers de l’entreprise au profit des acteurs des secteurs de l’industrie, du commerce et des services a expliqué le chargé de formation. Pour l’implémentation des nouvelles filières des partenaires locaux et internationaux sont identifiés, a révélé Mamadou Konaté. Et d’ajouter que certaines conventions de partenariat sont déjà signées ou en cours de négociation.
Le représentant du maire de la Commune VI Ibrahim Traoré s’est réjoui l-de voir sa commune abriter l’Institut et qui offrira des opportunités aux jeunes de sa circonscription pour les études d’industrie et de commerce. Et de dire que cela réduira aussi le taux de chômage et de pauvreté. Pour sa part, Mandiou Simpara a déclaré que le nouveau joyau aidera le gouvernement dans ses multiples tâches. Le Premier ministre a ensuite coupé le ruban symbolique avant de visite les installations.
Sidi WAGUE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.