Ils l’ont
fait savoir dans une déclaration conjointe qu’en raison des multiples «
obstructions » des autorités de la Tradition, le Canada et les États européens
opérant aux côtés de l'opération Barkhane et au sein de la Task Force Takuba estiment
que « les conditions ne sont plus réunies » pour poursuivre efficacement leur
engagement militaire actuel au Mali. Et décident d'entamer le retrait coordonné
du territoire malien de leurs moyens militaires respectifs dédiés à ces
opérations.
« Nous ne
pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont
nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés », a déclaré le
président français, Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse aux côtés
des présidents sénégalais, ghanéen et du Conseil européen.
Toutefois,
selon la déclaration conjointe, Paris et ses partenaires « souhaitent rester
engagés dans la région sahélienne et étendre leur soutien aux pays voisins du
Golfe de Guinée et d'Afrique de l'Ouest pour contenir la menace terroriste. Les
paramètres de cette réorganisation seront arrêtés d'ici juin 2022 ».
Dans une
conférence de presse commune, le président sénégalais, Macky Sall a indiqué que
« la lutte contre le terrorisme au Sahel ne saurait être la seule affaire des
pays africains (...) ». Et d’ajouter : « Nous sommes heureux que l'engagement
ait été renouvelé de rester dans la région et de réarticuler le dispositif ».
S. SIDIBÉ avec AFP
Souleymane SIDIBE
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