La cérémonie a commencé à 7h30mn après l’arrivée du Président de la Transition dans la cour du palais. Tout le personnel de la Présidence était déjà sur place, pour suivre l’exécution de la montée du drapeau national au son de l’hymne national chanté par la fanfare du génie militaire. Le capitaine Siaka Magassouba, commandant de la 4è compagnie du Groupement spécial de la sécurité présidentielle (GSSP), a commandé l’évènement.
La montée des couleurs est un moment pour le personnel militaire, paramilitaire et civil de communier autour du drapeau national, symbole suprême de notre patrie, de notre indépendance et des valeurs qui doivent incarner le comportement de tout citoyen. Raison pour laquelle depuis son installation au palais présidentiel, le Général d’armée Assimi Goïta a institué la montée des couleurs chaque premier lundi du mois dans toutes les structures étatiques de notre pays.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.