L’un des axes
majeurs de la Transition repose sur la lutte contre la corruption et
l’enrichissement illicite
C’était en partenariat avec le Groupe de
recherche et d’actions aux collectivités territoriales (Gract). La cérémonie d’ouverture a
été présidée par le 2è adjoint au préfet du Cercle de Kati, Arouna Berthé, en
présence du président de l’Ong Gract, Souleymane De et du représentant de
l’Oclei, Seydina Oumar Diarra. Selon ce dernier, les élus sont les premiers
partenaires concernés par la problématique du développement local.
Il est donc
nécessaire qu’ils soient davantage outillés pour appliquer les règles de bonne
gouvernance et de transparence dans la gestion de ressources locales
collectées. Le représentant de l’Oclei a expliqué que cet atelier est un espace
d’échanges sur le cadre juridique de la lutte contre la corruption et
l’enrichissement illicite. Il offre également l’occasion d’exposer les
conséquences de ces fléaux sur les collectivités.
Le représentant du préfet du
Cercle de Kati a insisté sur l’importance de la place qu’occupe la
décentralisation dans la refondation de l’état en ce qu’elle a pour but la
création d’un cadre institutionnel pour l’exercice de la démocratie à la base
et la promotion d’une véritable citoyenneté. Cela, à travers un rapprochement
des organes de décision qui désignent leurs membres par des élections
démocratiques.
Arouna Berthé a fait remarquer que les collectivités ont à
supporter un certain nombre de charges comme les dépenses de fonctionnement,
d’équipement et d’investissement. à cet égard, a-t-il estimé, cet atelier
aidera à coup sûr les élus en matière de bonne gestion des fonds et d’être
assez sensibilisés sur les conséquences néfastes de la corruption.
Dans une interview accordée à la presse, Souleymane De a rappelé que l’un des axes majeurs de la Transition repose sur la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Donc, pour lui, il faut partager avec les acteurs des collectivités territoriales les instruments juridiques de lutte contre ces fléaux dans notre pays pour que «demain nos maires et élus ne puissent pas séjourner en prison».
Souleymane SIDIBE
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