Cette cérémonie de remise a été présidée par le secrétaire général du
département en charge de la Justice, Dr Boubacar Sidiki Diarrah. C’était en
présence du représentant de l’Unida, Boubacar Diambou et de plusieurs membres
du cabinet du ministère en charge de la Justice. Ce
don est composé de 100 exemplaires de Code vert Ohada (édition 2023). Il
contient également tous les actes majeurs de l’Organisation communautaire. Il
s’agit du Traité, des actes uniformes, des règlements de procédure de la Cour
commune de justice et d’arbitrage (CCJA).
Procédant
à la remise symbolique de quelques ouvrages, le représentant de l’Unida a fait
savoir que ce Code est commenté et annoté ce qui est sans doute son avantage.
«L’année dernière, nous avons fait des dons de Codes bleus qui étaient
seulement annotés. Mais ce Code, en plus d’être annoté, il est commenté», a
fait remarquer Boubacar Diambou. Il n’a pas manqué de signaler que ce support
permettra de consolider les acquis de la justice malienne et de participer à
une bonne distribution de la justice dans les institutions judiciaires.
Par
cette opération de donation, le secrétaire général du département en charge de
la Justice a tenu à exprimer une motion de remerciement à l’endroit de l’Unida
et à féliciter sa présidente Mme Diallo Fatou Seck pour le rayonnement du droit
des affaires en Afrique. Il s’est réjoui
de recevoir ce Code venant de l’Unida. Pour lui, ces supports seront de nature
à renforcer la capacité des juridictions en matière de droit communautaire avant
de promettre qu’un bon usage en sera fait.
Dr Boubacar Sidiki Diarrah est
également revenu sur la relève bien assurée par des Maliennes qui parviennent
quelques fois même à se hisser à un niveau intellectuel, professionnel que
régional en devenant lauréats des concours qui concernent souvent 17 pays. Pour
lui, cela prouve que notre pays dispose toujours et compte également regorger
des ressources humaines de qualité, bien formées et éduquées. «Nous avons notre
partition à jouer dans l’édification à la fois du droit des affaires en
Afrique, mais également de tout ce qui concerne l’œuvre du Mali voire
continentale», a-t-il fait comprendre.
Faut-il signaler que ce Code est destiné aux professionnels qui en font usage, l’appliquent et le pratiquent au quotidien, ainsi qu’à tous les acteurs économiques et investisseurs désireux d’assurer la sécurité juridique de leurs activités. L’édition 2023 comprend de nombreuses introductions au droit Ohada. Elle s’adresse tant aux personnes entreprenant un effort d’apprentissage qu’à celles impliquées dans le contentieux ou soucieuses de mener une réflexion ambitieuse.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.