Le chef du gouvernement a invité à améliorer le maillage du territoire par la construction des postes de sécurité et de secours et les doter de moyens adéquats
Au
cours de la réunion, le chef du gouvernement, qui a parlé du goût de la
victoire que le peuple malien a ressenti après la libération de Kidal par les
FAMa. «Notre pays dépense presque 25% de son budget pour se défendre.
L’Armée a fait les 25% du travail et le reste, c’est tous les Maliens avec leur
gouvernement», a souligné le Premier ministre pour qui «nous avons l’obligation
pour honorer notre Armée, tous ceux qui ont donné leurs vies pour le Mali».
Dr
Choguel Kokalla Maïga a rappelé que toutes les grandes nations qui se sont
construites ont passé par des périodes de douleur, pourvu que ceux qui sont à
la décision ne flanchent pas. «Nous avons donc aujourd’hui l’obligation,
conformément aux orientations du président de la Transition, de donner l’espoir
au peuple malien pour qu’il sache que la reconquête militaire de Kidal fait
plaisir. Mais la réalité est que c’est maintenant que le plus dur commence», a
fait savoir le chef du gouvernement.
D’après
lui, un État, c’est la force et le droit, notamment le droit pour défendre les
plus faibles. «Il s’agit des enfants de Kidal, Tombouctou, Mopti, Bandiagara
qui ne vont plus à l’école depuis longtemps. Mais aussi les populations qui
sont dans les camps de réfugiés, alors qu’il y a leur pays où elles peuvent
revenir. Également, ces hommes et femmes dont l’intelligence n’est pas utilisée
pour développer notre pays. Nous devons créer les conditions pour qu’ils
sentent que leur pays est le Mali», a indiqué Dr Choguel Kokalla Maïga.
Le
Premier ministre insistera qu’il faut appuyer les dynamiques de renforcement de
la sécurité des personnes et des biens, déployer les éléments des forces de
sécurité, améliorer le maillage du territoire par la construction des postes de
sécurité et de secours et les doter de moyens adéquats. Il a également appelé à
intensifier les patrouilles pour dissuader toute velléité de retour des groupes
armés terroristes et alliés.
«Nous devons tout faire pour étouffer toute tentative ou velléité de retour des groupes armés et leurs alliés pour venir terroriser notre population. Nous devons exclure toute tentative de sous-traitance de la sécurité du Mali. Il faut aussi exclure tout compromis avec ceux qui ont du sang malien sur la main. Dans le domaine diplomatique, les représentants du Mali doivent parler avec toutes les organisations internationales et dans le domaine politique, il faut que nous accélérions le retour des représentants de l’État, les gouverneurs, les préfets, les sous-préfets et élus locaux», a déclaré Dr Choguel Kokalla Maïga, qui a appelé à renforcer la confiance entre les Forces de défense et de sécurité et les communautés.
Dieudonné DIAMA
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