L’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye est fondée sur les principes de paix et coopération internationale
Centre
international de référence en matière de formation sur les questions de paix et
de sécurité, l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) a
tenu, hier dans ses locaux, la 31è session ordinaire de son conseil
d’administration. Le secrétaire général du ministère de la Défense et des
Anciens combattants, le général Sidiki Samaké, a présidé la cérémonie
d’ouverture des travaux. L’ordre du jour a porté sur l’adoption du procès-verbal
de la 30è session ordinaire du conseil d’administration, le bilan des activités
du 1er semestre 2024, surtout l’adoption de la «Politique de communication».
L’EMP-ABB,
fondée sur les principes de paix, de justice et de coopération internationale,
joue un rôle crucial dans la formation de professionnels capables de répondre
aux défis complexes de la paix et de la sécurité dans notre monde actuel. Selon
son directeur général, l’École a formé, courant 1er semestre 2024, 1.700
personnes (hommes et femmes) en provenance de plusieurs pays du continent
africain tout en développant un leadership international. Le colonel Souleymane
Sangaré soutiendra que l’EMP-ABB continuera sa démarche d’excellence en
conformité avec l’heure du numérique pour accueillir davantage de candidats.
Aujourd’hui,
plus que jamais, la mission est essentielle et les efforts collectifs sont
nécessaires pour faire avancer la vision commune d’un monde plus pacifique. En
effet, cette session intervient à un moment où le monde entier fait face à des
défis énormes qui éprouvent son équilibre géopolitique : qu’il s’agisse de
la crise en Ukraine, de celle au Moyen-Orient ou des phénomènes terroristes
dans le Sahel et ses environs. Le représentant du ministre de la Défense et des
Anciens combattants a, à cet effet, rappelé qu’il est plus que jamais
nécessaire pour nous d’unir les forces pour combattre les maux qui minent notre
monde. Les opérations de paix des Nations-unies étant des réponses
déterminantes pour assurer la sécurité et consolider la paix sont à l’épreuve
des nouvelles dynamiques géopolitiques.
Une situation qui impose au système des
Nations-unies de procéder à une évaluation correcte des enjeux et défis en vue
d’une réadaptation de ses missions. Selon le secrétaire général du département de
la Défense, l’ École de maintien de la
paix Alioune Blondin Bèye en tant que centre international de référence peut
contribuer efficacement à cette réflexion en axant ses efforts sur la
stabilisation aux niveaux sous régional et régional. Pour ce faire, lors de
cette session ordinaire, les administrateurs devraient réfléchir sur les
projets innovants entamés par l’EMP-ABB, à savoir le projet de digitalisation
et surtout l’élaboration de la nouvelle politique de communication assortie
d’une stratégie globale.
Le général Sidiki Samaké s’est dit convaincu que cette dernière vise à consolider sa position de leader dans le domaine du maintien de la paix et de la sécurité à travers une approche ciblée et efficace. «Votre École comptera sur votre soutien et votre accompagnement qui n’ont jamais fait défaut pour le succès de ces innovations», a-t-il lancé aux administrateurs. Et d’adresser les sincères remerciements, reconnaissance aux partenaires pour l’engagement et l’appui dans l’accompagnement. De même, malgré les difficultés et les immenses défis, le directeur général de l’École ainsi que son équipe ont eu de réelles et de meilleures appréciations de la part du ministère de la Défense et des Anciens combattants.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.