Les médias sont confrontés à une situation financière difficile depuis l’éclatement de la crise politico-sécuritaire en 2012
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la Semaine nationale de la
liberté de la presse (Senlip) 2024. Le 1er vice-président de la Maison de la
presse, Daouda T. Konaté, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux, en
présence du représentant du consortium, Hassana Yalcouyé, et du maire délégué
de la Commune II du District de Bamako, Boubacar Séga Dagnoko.
Depuis l’éclatement de la crise
politico-sécuritaire en 2012, l’environnement des médias se dégrade d’année en
année. Il est notamment caractérisé par une situation financière difficile qui
se traduit par l’incapacité des entreprises de presse à faire face aux charges,
a expliqué Daouda T. Konaté. Selon lui, faute de véritables business plans, des
médias se meurent à petit feu, entraînant des licenciements dans les
entreprises de presse.
Comme si cela ne suffisait pas, le secteur est assailli
par de nouveaux acteurs non professionnels. «C’est la survie et la crédibilité
du journalisme qui sont menacées», a déclaré Daouda Konaté. Pour sauver le
secteur dans cet environnement, a-t-il dit, on doit pousser la réflexion afin
de parvenir à des pistes de solutions, comme ce forum de deux jours qui
contribue au renforcement de la viabilité professionnelle des médias dans un
contexte difficile.
«Bèn Kunafoni» est un projet
initié par un consortium d’ONG, à savoir Azhar, le Groupe de recherche et de réalisation
pour le développement rural (GRDR) et le Comité catholique contre la faim et
pour le développement (CCFD)-Terre solidaire. Il intervient depuis 2022 dans
les Régions de Kayes, Sikasso, Mopti, Nioro du Sahel et le District de Bamako.
Selon Hassana Yalcouyé, le projet met en œuvre des activités visant à créer des
conditions favorables à l’émergence de médias tournés vers la production d’une
information citoyenne de qualité. Cela, en renforçant le professionnalisme et
en mettant l’accent sur la promotion de saines habitudes de consommation de
l’information chez les usagers par la mise en place de mécanismes de dialogue
et de veille citoyenne.
Il a expliqué que les thèmes retenus pour ce Forum sont issus des espaces de réflexions stratégiques mis en place par le projet à travers le comité de suivi national, les comités régionaux d’orientation et les comités de veille citoyenne et d’alerte. Hassana Yalcouyé a aussi précisé que ce forum se veut un espace de rappel à la conscience collective, des défis auxquels les médias maliens font face dans l’accomplissement de leur rôle social.
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