Le Groupement pour l’équité sociale (Gpes) a
commémoré l’événement, le week-end dernier à l’ex-CRES sur la colline de
Badalabougou, sous le thème : «L’équité sociale, une école d’éducation
pour un Mali émergent». C’était
sous la présidence du président du Gpes, Hamadoun Oumar Touré, en présence du
parrain de l’événement, Jean Paul Riverin, mais aussi de la marraine et
directrice du Projet d’appui à la lutte contre la corruption et l’égalité des
genres, Alwata Ichata Sahi.
Il
faut préciser d’entrée que le Groupement a salué le mérite de trois personnes,
notamment, Djougal Cissé, magistrat, Dr Seydou Sogoba, gynécologue qui officie
au Centre hospitalo-universitaire (CHU) du Point G. et Fatoumata Batouly Niane,
présidente du Mouvement An biko. Hamadoun
Oumar Touré s’est réjoui de la symbolique de la journée, avant de rappeler le
choix de la date de célébration. L’année sidérale ou bissextile dans de
nombreux calendriers solaires, expliquera-t-il, arrive tous les quatre ans d’où
le 29 février.
Selon lui, c’est fort de tout cela que son Groupement a choisi
cette journée le 29 février comme Journée de l’équité et de la reconnaissance
du mérite, afin de permettre aux humains de se rappeler de la nécessité de
lutter contre l’injustice sociale dans le monde. Cette journée est la concrétisation
de la volonté affichée d’hommes et de femmes, qui ont décidé de se donner la
main pour combattre les maux et pratiques qui gangrènent notre société en
général. Pour sa part, Jean Paul Riverin s’est fortement réjoui du choix porté
sur sa personne pour parrainer l’initiative. L’équité, dira-t-il, joue un rôle
clé dans la transmission des valeurs qui sont nécessaires à la construction
d’une société prospère. Et de déclarer que les personnes distinguées sont des
sources d’inspiration.
Quant à Alwata Ichata Sahi, elle a également trouvé l’initiative du Gpes très salutaire. La marraine précisera aussi que cette journée de reconnaissance du mérite est spéciale, tant par sa symbolique du calendrier que par le contenu donné à l’événement par le Groupement. Selon elle, les femmes et les hommes distingués aujourd’hui méritent les encouragements et serviront de modèles à d’autres. «Cet état de fait nous interpelle à agir davantage pour une prise de conscience globale, à cultiver chez nos enfants et petits-enfants la justice et l’équité sociale pour leur propre épanouissement dans un Mali émergent».
Tiedié DOUMBIA
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