Les
policiers sont déterminés à faire en sorte que la peur change de camp dans le
cadre de la lutte contre l’insécurité. Cela, afin que les paisibles populations
puissent vaquer librement à leurs occupations dans la Cité. Les résultats de
cette détermination sont perceptibles depuis un certain temps à travers des
opérations policières professionnellement menées sur la base de renseignements
quasi irréfutables.
Conséquences, des armes et des produits stupéfiants sont régulièrement saisies,
les auteurs des actes crapuleux sont interpelés, entre autres.
Les
faits suivants se sont passés dans la nuit du 15 Mai 2024 à Sébabougou,
localité située à 120 Km de Kolokani. Cette nuit là, les hommes du Commissaire
Divisionnaire Mamadou Traoré dit «DOU», du commissariat de police de Kolokani
ont mis la main sur l’auteur de l’assassinat d’une fillette de six ans du nom
de Badiallo Diarra. Un acte odieux qui, en son temps, avait particulièrement
ému toute la localité.
Dès
le tout début des enquêtes, les limiers avaient reçu une information venant
d’un anonyme faisant état de la présence
d’un corps sans vie. L’informateur a
précisé que le corps de l’infortuné se trouvait
dans la cour d’un établissement scolaire non clôturé au quartier Kôkô de
Kolokani.
Une
fois informés, sur instruction du Divisionnaire «DOU», des éléments enquêteurs
dirigés par le chef des renseignements, le Commissaire Abdoul K Kéïta dit
«Kéké» se sont transportés sur les lieux
pour en savoir d’avantage et éventuellement mettre la main sur le/ou les
auteurs de cet acte odieux.
Les
investigations menées dans la foulée ont été concluantes. Elles ont permis de
rassembler des informations selon lesquelles la victime avait été aperçue pour
la dernière fois en compagnie de celui que nous désignerons par ses initiales
BD. Selon les informations, ce dernier aurait disparu de la circulation et
serait resté introuvable depuis la découverte de la dépouille de la pauvre
Badiallo. Cela était suffisant pour que le chef des enquêteurs active ses
carneaux d’informations.
Ainsi,
en moins de 24 heures, les limiers ont appréhendé celui qui sera identifié plus
tard comme BD. Ce suspect sérieux se trouvait déjà à Sébabougou, à 120 Km de la ville de
Kolokani.
Acte
de vengeance délibéré- Interpelé, l’individu a été conduit dans les locaux des
policiers pour y être sommairement entendu. Au cours de cette audition il a
reconnu avoir délibérément donné la mort à la fillette par strangulation. Il a
néanmoins tenté d’expliquer les raisons qui l’ont poussé à commettre cet acte
criminel.
Aux policiers, BD dira qu’il s’est juste vengé du père de sa victime pour la
simple raison que ce dernier lui devait la somme de 90.000 Fcfa depuis un bon
moment. Mais le père de Badiallo aurait carrément refusé de lui payer la dite
somme.
D’où cette réaction pour faire mal à son créancier. Les policiers n’avaient
plus rien à ajouter aux aveux de ce suspect d’un autre genre. Ils ont juste
diligenté son dossier et l’ont transféré chez le juge pour qu’il réponde de son
acte.
Les autorités policières ont mis l’occasion à profit pour exhorter la population à plus de vigilance et de collaboration afin de lutter contre la criminalité sous toutes ses formes.
Tiedié DOUMBIA
Les éléments du commissariat de police de Torokorobougou, en Commune V du district de Bamako, viennent de mettre fin aux agissements d’un trio de malfrats qui se faisaient passer pour des agents des forces de sécurité, alors qu’il n’en est rien..
Les officiers de police, le commissaire principal Josué Kamaté, et son adjoint le commissaire Issa Kouma à la tête du commissariat du centre commercial en Commune III du District de Bamako, sont décidés à « assainir » le secteur qui relève de leur autorité. Leurs éléments viennent de me.
«Association de malfaiteurs et vol qualifié commis en bande et à main armée », c’est l’infraction à laquelle Bakary Dioni a été inculpé devant la Cour criminelle de la cour d’appel de Bamako. Face aux jurés, il devait s’expliquer d’abord, se défendre ensuite et convaincre la cou.
«Un malheur frappe toujours à un moment où on s’y attend le moins », dit une maxime. Ce n’est pas le vieil homme à qui nous donnons le pseudonyme Gaoussou qui dira le contraire..
Cinq individus, âgés de 19 à 45 ans, ont été interpellés, le 14 février 2026, par les éléments du commissariat de police de Souleymanebougou, avec à sa tête le commissaire principal Foussény Ouattara..
Les hommes du commissaire principal Modibo K. Diarra ont procédé, le samedi 7 février 2026 à l’interpellation d’un jeune homme, un trenténaire que nous désignerons par ses initiales S.S., alias « Papou »..