Face à cette situation préjudiciable à la concorde et au vivre-ensemble, le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly, a ouvert une enquête judiciaire en vue de faire subir toute la rigueur de la loi aux contrevenants.
Il a fait cette annonce jeudi dernier à travers un communiqué. « La violence et le caractère odieux des propos et autres actes posés ne laissent aucun doute sur l'intention malveillante de leurs auteurs qui cherchent à provoquer des troubles à l'ordre public sur fond de confrontations à connotation religieuse », a fait remarquer le procureur chargé du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité.
Pour Dr Adama Coulibaly, ces agissements, qui sont blâmables à tous égards et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale, ont déjà fait l'objet d'ouverture d'enquête conformément aux dispositions du Code pénal et de la Loi sur la cybercriminalité qui seront appliquées dans toute leur rigueur.
Le procureur a, par ailleurs, relevé à la même période, sur le même cyberespace, des propos et déclarations d'incitation publique à la violence et au crime qui sont tout aussi inadmissibles et contraires aux lois de la République. « Ces actes aussi ont fait l'objet d'ouverture d'enquêtes conformément à la loi », a-t-il remémoré.
Tout en rappelant qu'aucun agissement infractionnel ne sera toléré, Dr Adama Coulibaly a invité les uns et les autres à la retenue et exhorte l'ensemble de la population à œuvrer pour le triomphe des valeurs de tolérance, de vivre-ensemble et de respect mutuel qui ont toujours caractérisé la société malienne.
Pour rappel, le jeudi 02 mai dernier, lors d’un point de presse, les membres du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), ont interpellé les autorités compétentes pour qu'elles prennent des mesures adéquates. Cela, dans le but d'éviter toute forme de violence qui pourrait découler de ces actions. Au cours de cette rencontre, le HCIM a signalé que l’islam est une religion de paix et de tolérance qui enseigne le respect des autres religions et croyances…
Le regroupement islamique a exhorté le pouvoir public à prendre des mesures rigoureuses pour circonscrire les comportements blasphématoires contre la religion afin de préserver le bon vivre ensemble. Il a appelé les musulmans à la retenue et au respect de l’autorité religieuse conformément à l’enseignement de l’islam.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.