Le faux communiqué prétend aussi que le Mali a proclamé le Bambara comme langue officielle à la place du français. Ainsi que le gouvernement exige le retrait immédiat des troupes militaires françaises du Mali et la fermeture immédiate de l’ambassade de France, des institutions et entreprises françaises au Mali dans un délai de 72 H.
Le faux communiqué est dénoncé, ce mardi 25 janvier, par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. Le gouvernement apporté un démenti formel à ce communiqué et informe l’opinion nationale et internationale que tous les moyens seront mis en œuvre pour dénicher et traduire les auteurs de ce document devant les juridictions compétentes.
Selon la même source, le gouvernement du Mali est reconnaissant et tient à remercier tous ses partenaires de l’appui qu’ils n’ont jamais cessé d’apporter à notre pays et particulièrement depuis l’éclatement de la crise multidimensionnelle.
Le gouvernement réaffirme en outre son attachement depuis la proclamation de notre indépendance à l’idéal panafricain et ne cessera jamais d’œuvrer pour l’intégration sous-régionale et continentale affirmée dans toutes nos constitutions.
Le Mali reste membre de la Cedeao et de l’Uemoa malgré leur posture regrettable, précise la note, ajoutant que le gouvernement appelle la population à la vigilance et à rester mobilisée pour relever les défis de la Transition.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.