Même si grand chose n’a filtré de l’entretien, l’émissaire de la CEDEAO n’a pas fait mystère de sa détermination à arracher un calendrier raisonnable de la tenue des élections avec Bamako alors que le Mali subit de lourdes sanctions économiques imposées par l’organisation sous régionale. « Pour une résolution rapide de la crise malienne, une délégation de l’Union économique des États d’Afrique de l’ouest, conduite par Goodluck Jonathan, médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, est de nouveau arrivée à Bamako, vendredi 18 mars 2022 », a précisé la présidence de la République qui a toujours dénoncé le caractère injuste des sanctions. Pour les autorités maliennes, le remède à la crise politique et sécuritaire ne peut et ne doit se résumer à la tenue d’élections précipitées. La refondation que clame les autorités en place nécessite un travail de fond et dans une durée nécessaire à sa mise en œuvre.
Abdrahamane TOURE / AMAP - Gao
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.