Ces moyens roulants, dont les clés ont été remises au chef d’état major de la Garde nationale, au Directeur général de la Police nationale et à celui de la Gendarmerie nationale, rentrent dans le cadre du renforcement des capacités des Forces de sécurité du Mali.
« Le contexte sécuritaire actuel, marqué notamment par la perpétration d'actes désespérés par les groupes terroristes, leurs soutiens et alliés en pleine débandade, exige une plus grande vigilance et nous amène de plus en plus à renforcer à tout pris les capacités des Forces de défense et de sécurité», a expliqué le Général de division Daoud Aly Mohammedine. Cela, afin qu'elles puissent continuer d’obtenir les résultats à la dimension de nos attentes.
Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile rappellera aux bénéficiaires que « nous ne devons donc pas baisser la garde».Au nom des bénéficiaires, le chef d’état major de la Garde nationale, le Général de brigade Famouké Camara, a témoigné que la remise de ces véhicule a été précédée par la répartition de plus 700 engins dont des véhicules, et des motos aux corps de nos Forces de défense et de sécurité.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.