L’information a été donnée ce mercredi par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, au cours du conseil des ministres, prononçant sur l’état d’avancement des préparatifs de la Conférence annuelle du Groupe Régional africain de l’Union Internationale des Magistrats.
En effet, lors de la réunion annuelle du Groupe Régional africain de l’Union Internationale des Magistrats tenue du 07 au 11 mai 2022 à Tunis (Tunisie), notre pays a été désigné pour abriter la réunion annuelle de 2023. Initialement prévue, du 04 au 11 février 2023, cette importante rencontre se tiendra finalement du 19 au 25 février 2023, au Centre International de Conférence de Bamako.
Environ, 726 participants sont attendus en provenance de 37 pays membres qui ont confirmé leur présence sur les 39 que compte le Groupe africain. Le secrétaire permanent et le président de l’Union Internationale des Magistrats, les représentants des groupes régionaux européen, américain et asiatique sont également attendus.
L’organisation de cette conférence est de nature à contribuer au rayonnement international de notre pays, à la promotion des Droits humains, de la bonne gouvernance, de la justice sociale et du droit universel.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.