Les Maisons de la femme forment en coupe-couture, coiffure,
tissage, entre autres
C’est dans cet
esprit que la République populaire de Chine a financé et équipé les Maisons de
la femme, de l’enfant et de la famille de Bamako-rives droite et gauche. Les deux
infrastructures ont été visitées, vendredi dernier, par la ministre de la
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Coulibaly Mariam Maïga
et l’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong.
À la
Maison de la femme, de l’enfant et de la famille rive droite, les deux hôtes de
marque ont visité les salles de formation en coupe-couture, informatique,
maquillage, transformation agro-alimentaire, ainsi que le point de vente des
produits alimentaires, le jardin d’enfants, l’espace de malaxage du henné et
ceux de tatouage, de perlage et de saponification. Mariam Maïga et Chen Zhihong
ont vu les mêmes installations au niveau de la Maison de la femme, de l’enfant
et de la famille sur la rive gauche, à une différence près (le maraîchage). Ils
ont constaté de visu les conditions de travail et les réalisations remarquables
des femmes.
À la fin
de la visite, la délégation a eu une rencontre avec les agents des deux
structures en présence de leurs directrices respectives, Mme Koné Oumou Diop et
Mme Séba Aïssata Séba. Si la
famille est stable, c’est toute la société qui l’est, a expliqué l’ambassadeur
de Chine. «Je suis touché par le talent incroyable des femmes et le bon
fonctionnement des deux maisons», s’est réjoui Chen Zhihong, avant de rappeler
que le Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) s’est tenu du 4 au 6 septembre
2024 à Pékin.
À l’issue duquel, le président de la Transition, le général
d’armée Assimi Goïta, et son homologue chinois, Xi Jinping ont fait un tour
d’horizon de la coopération entre nos deux pays. La ministre a exposé la contribution de ces
maisons à l’épanouissement et à l’autonomisation des femmes et des jeunes. «Les
formations permettent aux auditeurs de ces deux structures d’être autonomes et
de générer des revenus». Ouvertes aux couches vulnérables (veuves, divorcées,
personnes en situation de handicap et victimes de violences basées sur le
genre), elles reçoivent les enfants non scolarisés, déscolarisés constituant
ainsi des lieux d’insertion professionnelle, a loué Mme Coulibaly Mariam Maïga.
Elle a ajouté que les deux centres ont besoin de l’accompagnement du
gouvernement et de la Chine.
Les deux Maisons ont été inaugurées en mars 2010. Celle de la rive droite compte une vingtaine d’employés dont 15 formateurs et déroule cinq programmes de formation, notamment l’autonomisation de la femme, la vie et la survie de la femme et de l’enfant, le renforcement des capacités, l’éducation et l’économie. La Maison de la femme de la rive gauche accueille neuf agents pour plusieurs filières de formation. Elle forme en aviculture, informatique, coupe-couture, coiffure, tatouage, maquillage, saponification, restauration, tissage et perlage, entre autres.
Sidi WAGUE
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