Constant Mutamba Tungunga était porteur d’un message
Il était accompagné de l’ambassadeur de la RDC au Mali, avec résidence à Dakar, Christophe Muzunga, ainsi que du conseiller Talubulu Tshis Osibowa Godfrey. Même si beaucoup de détails n’ont pas filtré au terme de l’audience, qui s’est tenue en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, l’envoyé spécial du Président Tshisékedi a précisé que sa visite s’inscrivait dans le cadre de la situation qui prévaut dans l’Est de la RDC, marquée par l’incursion du groupe armé M23.
Appuyée par un pays voisin, cette rébellion s’est emparée de plusieurs villes de l’Est de la RDC en seulement quelques mois. Faut-il rappeler que notre pays et la République démocratique du Congo entretiennent de bonnes relations diplomatiques fondées sur des liens historiques, culturels et politiques.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.