Nul doute que ces équipements de combat de dernière génération, pilotés par les jeunes maliens, faciliteront le travail des Forces armées maliennes (FAMa) dans leur mission régalienne. Dans une interview accordée à l’ORTM, le colonel Sadio Camara a indiqué que les autorités de la Transition ont décidé d’armer les Forces de défense et de sécurité. Pour lui, les maliens l’ont compris et accepté de donner la priorité à l’Armée. Il ajoute qu’il s’agit d’un processus qui est continuel. « Nous avons donné des drones à Sévaré et aujourd’hui c’est Gao. Et dans un futur proche ça serait d’autres régions ou la capitale », a-t-il fait savoir.
Et d’ajouter : « Nous n’allons jamais oublier l’effort fourni par le peuple malien. Chaque fois que nous y pensons, ça nous motive davantage ». Au cours de la cérémonie de réception, le colonel Sadio Camara confia qu’il a rencontré des hommes et des femmes très engagés qui ont le moral au beau fixe. « Ça nous rassure. Nous sommes conscients de quelques difficultés qui sont au niveau de la Région de Gao et nous avons pris bonne note », a indiqué le ministre de la Défense.
À travers cette nouvelle acquisition, les autorités de la Transition réaffirment leur volonté de mettre les moyens nécessaires à la disposition des FAMa dont la montée en puissance est désormais incontestable dans la lutte contre le terrorisme.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.