Placée sous l’autorité du chef d’état-major général des Armées, cette nouvelle unité est chargée de planifier, de coordonner et de conduire les opérations visant à produire des effets opérationnels décisifs. Elle permettra aussi de lutter contre les organisations terroristes ou criminelles ; de participer à des opérations de libération d’otages ; de protéger les hautes personnalités militaires et civiles ainsi que les installations sensibles. Mais aussi de compléter les Forces spéciales au besoin.
Selon le décret n°0250/PT-MR du 15 avril 2024, la nouvelle Force peut intervenir sur l’ensemble du territoire national contre toute menace dirigée contre la défense et l’intégrité du territoire. Elle est dirigée par un officier général ou supérieur qui porte le titre de Commandant de la Force d’Intervention rapide des Armées. «Le Commandant de la Force est nommé par le décret du président de la République, sur proposition du ministre chargé des Forces Armées. Il a rang de sous-chef d’état-major d’Armée», signale la décision.
Selon le même document, le commandant de la Force est secondé par un officier général ou supérieur appelé commandant en second de la FIRA qui le remplace en cas d’absence, d’empêchement ou de vacance. Il est nommé dans les mêmes conditions que le Commandant de la FIRA. Un arrêté du ministre chargé des Forces armées fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement de la FIRA.
La création de cette nouvelle unité intervient dans un contexte où l’Armée malienne a réalisé des progrès extraordinaires sur le plan sécuritaire. Cela, nonobstant l’existence de poches de résistance et d’insécurité sur le territoire national.
Grâce à la détermination des autorités de la Transition et au soutien constant du peuple malien, des hommes ont été recrutés, formés, entraînés et du matériel militaire a été acquis avec des partenaires fiables et sincères.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.