Ces soldats de la paix ont opéré pendant plus d’un an dans un environnement particulièrement exigeant, à travers des escortes de convois allant de Gao à Tessalit en passant par Kidal et Aguelhok dans des conditions très difficiles marquées par la recrudescence de l’usage des engins explosifs improvisés par les groupes armés terroristes.
Ces différentes missions effectuées avec un
rythme soutenu, ont contribué à sécuriser les convois logistiques et à
contribuer à la protection des civils. En outre, les Casques bleus égyptiens, a
indiqué la Minusma, ont mené de nombreuses activités civilo-militaires à
travers des dons de denrées alimentaires, de fournitures scolaires et de
milliers d’articles ainsi que des consultations médicales gratuites afin
d’aider les plus vulnérables.
«Bien que le départ du contingent égyptien était programmé avant l’adoption de la résolution 2690 du Conseil de sécurité des Nations unies mettant fin à la Minusma, c’est néanmoins un pas de plus vers le retrait définitif du Mali», a noté la Minusma, annonçant que dans les jours qui suivent, des Casques bleus des contingents sénégalais, burkinabés, ivoiriens et bangladais quitteront le Mali avec la fermeture des camps périphériques d’Ogossagou, Goundam, Ber et Ménaka. Ces mouvements s’inscrivent dans le cadre du retrait complet du territoire malien au 31 décembre 2023, a précisé la Mission onusienne au Mali.
Madiba KEÏTA
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