Depuis son arrivée au pouvoir, le colonel Assimi Goïta ne cesse de renforcer l'outil de défense pour faire face aux défis de l'heure
Le peuple malien et ses forces de défense et de sécurité continuent de faire face à des défis sécuritaires multiples et complexes avec les Groupes armés terroristes (GAT). Bien qu’ayant subi d’énormes pertes, ceux-ci posent des engins explosifs improvisés, font des tirs de harcèlement et surtout exercent des pressions sur les civils.
Face à cette situation difficile
et complexe, les Forces armées maliennes (FAMa) sont engagées et déterminées à
poursuivre le combat contre ces forces du mal. Cela, en maintenant un niveau
d’engagement élevé sur le théâtre des opérations, en planifiant et en exécutant
avec succès plusieurs actions.
Les victoires remportées sur les FAMa sont porteuses
d’espoir. Pour preuve, le démantèlement de plusieurs sanctuaires terroristes
dans le cadre de l’Opération «Kèlètigui», la sécurisation réussie du référendum
de juin 2023 dans le cadre de l’Opération «Tilé Kura», de même que la sécurisation
des examens de fin d’année, de la Biennale artistique et culturelle à Mopti et
la réussite de la première phase de la rétrocession des emprises de la Mission
multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali
(Minusma) dans le cadre de l’Opération «Dougoukolo».
Le chef d’état-major général des Armées, le général de
division Oumar Diarra, a précisé que toutes ces actions ont été menées en
autonome en plus de l’Opération «Kapidou» avec les Forces armées du Burkina
Faso.
Elles consacrent le professionnalisme des FAMa dans la conduite des opérations.
Le général Oumar Diarra a également souligné que conformément à l’esprit des réformes
en cours, les Directives interarmées annuelles de préparation opérationnelle
(Diapo) 2022-2023 de l’état-major général des Armées stipulent que «l’enjeu
pour les années à venir est de réussir le pari de la régénération et de la
modernisation pour disposer, dans la durée d’une Armée puissante interopérable
et attractive au service d’un Mali fort et maître de son destin».
Pour lui, ceci a été concrétisé cette année à travers
l’organisation du 3 au 8 juin 2023 de l’exercice de synthèse des écoles
militaires dénommé «exercice Méguétan» qui a regroupé à Koulikoro l’ensemble
des écoles militaires.
Conformément aux principes qui gouvernent l’action
gouvernementale notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des
choix stratégiques et des choix des partenaires du Mali et la défense des intérêts
du peuple malien, le général Diarra a révélé qu’en toute circonstance, l’état-major
général des Armées et les états-majors et services travaillent à
l’autonomisation des FAMa. En plus de cette autonomie, a-t-il ajouté, la cohésion,
l’unité et la solidarité entre les forces dans une chaîne de commandement unie
et unifiée se concrétisent.
«Cette chaîne de commandement qui fait aujourd’hui
la force de l’Armée, est confortée par la cohérence et la fluidité des ordres
entre les niveaux politique, stratégique, opérationnel et tactique», s’est réjoui
le chef d’état-major général des Armées.
Pour le général de Division Oumar Diarra, l’évolution de la
situation socio-politique et sécuritaire exige des FAMa d’adopter une nouvelle
posture qui leur permettra de couvrir l’ensemble du territoire national dans le
cadre de l’Opération «Dougoukoloko» et de sécuriser les différentes échéances à
venir dans le cadre de l’Opération «Kilé Kura».
Le chef d’état-major général a estimé que les nouvelles acquisitions vont permettre aux FAMa de se doter des capacités pour mettre en œuvre la nouvelle stratégie résolument offensive voulue par le chef suprême des Armées, le colonel Assimi Goïta.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.