Ce 2è congrès a pour thème «préservons les acquis démocratiques pour un Mali stable et prospère». Selon Niankoro Yeah Samaké, ce thème vise à renforcer le sentiment d’engagement envers les valeurs et principes démocratiques. Le nouveau réélu a réitéré son soutien à la Transition.
Le président du PACP ne croit pas du tout qu’il y aura une dissolution des partis politiques. S’inscrivant dans la logique des concertations en cours sur la relecture de la Charte des partis politique, Niankoro Yeah Samaké a estimé que les partis continueront à exister.
Car, pour lui, ces entités politiques jouent un rôle fondamental dans la construction politique et citoyenne d’un pays. «Elles sont créés pour la conquête et l’exercice du pouvoir en vue d’améliorer la qualité de la vie des citoyens», dira-t-il. Et de rappeler que notre pays vit des heures graves puisque les fondements de notre nation fait face à l’insécurité, à la précarité économique.
Invitant les responsables politiques à ne pas semer la peur et la division, le président du PACP les a exhortés à proposer une voie et d’incarner l’exemple. Reconnaissant les efforts déployés par les autorités pour sécuriser certaines zones, Niankoro Yeah Samaké a estimé que le temps est venu de sortir de l’ambiguïté.
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.