Une vue des participants à la cérémonie d’ouverture des travaux
L’ouverture des
travaux était présidée par le ministre d’état, ministre de l’Administration
territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le
colonel Abdoulaye Maïga. C’était en présence du maire de la Commune urbaine de
Kati, Yoro Ouologuem et du chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des
Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), El-Ghassim Wane. Y
étaient aussi des représentants de différents départements ministériels, des
responsables administratifs, des gouverneurs de régions et des élus locaux.
La session a été l’occasion de valider en
dernier ressort, le DCPNAT en vue de contribuer au renforcement des capacités
stratégiques et institutionnelles du ministère de l’Administration territoriale
et de la Décentralisation, dans ses attributions et missions d’administration
du territoire. Cela, dans le cadre de la consolidation de la déconcentration et
de la décentralisation au Mali.
Dans son discours de bienvenue, le maire de la
Commune urbaine de Kati a fait savoir que cet atelier s’inscrit dans le cadre
de la dynamique du processus de décentralisation au Mali. Et Yoro Ouologuem de
signaler que cette rencontre se veut un espace privilégié de dialogue et de
partage autour des enjeux majeurs et des perspectives des nouvelles réformes
administratives et territoriales...
Pour sa part, le ministre de l’Administration
territoriale et de la Décentralisation a rappelé plusieurs défis auxquels est
confrontée l’administration du territoire dans notre pays. Fort de ce constat,
le colonel Abdoulaye Maïga a fait remarquer que la formulation dudit Document
intervient à une période critique de retour de l’Administration et des services
sociaux de base. Pour lui, le projet du DCPNAT se veut inclusif et
participatif. Une fois adopté, il constituera également un document de
planification précieux de référence pour nos partenaires dans leurs
interventions.
Le colonel Abdoulaye Maïga a aussi demandé de
tenir compte des grandes orientations au cours des travaux de réflexion. «Nul
n’est besoin de rappeler qu’avec la réorganisation territoriale et
administrative en cours dans notre pays, les défis de l’administration
territoriale s’accroîtront en personnel en quantité et en qualité, en infrastructures,
en renforcement de capacités et en ressources financières», a-t-il dit. Avant
d’annoncer qu’ils envisageaient de soumettre dans les prochains jours, à
l’appréciation de nos autorités l’idée d’un projet de loi de programmation au
profit de l’administration du territoire.
De son côté, El-Ghassim Wane a rappelé que le
Mali et la région du Sahel sont confrontés à des défis sécuritaires qui ont accentué les
contraintes auxquelles l’administration territoriale fait face depuis de très
nombreuses années. Pour lui, il est significatif que la Conférence d’entente
nationale, le Dialogue national inclusif et plus récemment les Assises
nationales de la refondation aient formulé des recommandations visant à la
refonte de l’administration.
À cet égard, a ajouté le chef de la Minusma, le DCPNAT et son plan d’actions 2023-2027 sont l’expression d’une forte volonté politique des autorités de la Transition. Ils donnent corps, selon lui, une dimension pratique aux réformes qui sont envisagées par le gouvernement afin de garantir un service public de qualité régi par les principes de bonne gouvernance et offrant des services sociaux de base adaptés aux besoins des populations, notamment dans les zones les plus affectées par l’insécurité.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.