La journée aura été tout de même marquée par la présentation des accusés et d’une dizaine de témoins. C’est aux environs de 10 heures que les membres de la Cour à leur tête Bamassa Sissoko ont fait leur entrée dans la salle d’audience. La présentation des accusés à la barre a donné le ton des travaux. S’en est suivie celle des témoins dont une dizaine présente dans la salle d’audience.
À peine le procès débuté, les conseils de Mme Bouaré Fily Sissoko et de Moustapha Drabo ont soulevé une première exception sur l’absence de certains témoins clés en la personne de Sidiki Samaké, secrétaire général du ministère de la Défense, Coumba Diarra, membre de la Commission de réception des matériels de l’armée et un certain Sidi Coulibaly. Il a été également question d’autres témoins comme les anciens Premiers ministres Moussa Mara et Oumar Tatam Ly.
La présence de ceux-ci, selon les avocats de la défense, est capitale pour la tenue du procès. Mais tel n’est pas l’avis du parquet qui pense que leur absence n'est pas un handicap pour que le procès puisse se tenir.
Tamba CAMARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.