Photo d'archives
Ainsi, deux types
d’actes ont été élaborés à l’usage des coordinations de l’Autorité indépendante.
Il s’agit d’actes-types à prendre pour tout scrutin et d’actes-types à prendre
en fonction de la nature du scrutin. En vue de l’appropriation de ce recueil
par les coordinateurs, l’Aige organise, depuis hier, une session de formation à
l’intention de ceux-ci à Bamako et au niveau des régions. Dans la capitale,
l’ouverture des travaux a été présidée par le commissaire-superviseur des
coordinations du District de Bamako, Mme Kané Nana Sanou.
Pendant une
quinzaine de journées, les participants seront outillés sur ce document. Le
commissaire-superviseur des coordinations du District a rappelé qu’après la
dernière élection référendaire une évaluation a été faite. Mme Kané Nana Sanou
de préciser que le constat est que les coordinations ont fait recours souvent
aux différents niveaux de l’administration pour l’élaboration des fiches
relatives aux décisions à prendre pour la bonne organisation ou marche du
scrutin. C’est ainsi qu’au niveau national, dira-t-elle, des documents ont été élaborés
selon le type d’élection.
D’après le commissaire-superviseur, cette session
permettra de manière théorique et pratique d’approfondir la connaissance des
coordinateurs sur la nature des actes, le délai pour les actes à prendre dans
le cadre de la gestion du processus électoral. Mme Kané Nana Sanou a remercié
tous les partenaires qui accompagnent, en ce moment décisif, notre pays pour
l’organisation d’élections crédibles, inclusives et moins contestées. Cette
session de formation se tient à l’intention de toutes les coordinations de
l’Organe unique de gestion des élections et les modalités pratiques de sa réalisation
sont définies.
Au terme de la cérémonie
d’ouverture, le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections,
Me Moustapha Cissé, a accordé une interview à la presse au cours de laquelle il
est revenu sur le contexte de l’élaboration de ces documents. Il indiquera à ce
propos qu’au sortir du référendum dernier, sa structure a constaté les points
forts et les faiblesses de l’organisation de ce scrutin.
«C’est pourquoi, nous
avons été amenés à revoir notre stratégie d’appropriation des outils qui sont
mis en notre disposition par la loi et le législateur, mais aussi notre stratégie
de fonctionnalité de nos différentes coordinations», a expliqué le président de
l’Aige. Il a ajouté que c’est dans ce cadre qu’au niveau interne du collège de
l’Aige, une commission a élaboré des actes-types qui doivent être adoptés par
les coordinateurs à l’occasion des différents scrutins. Mais aussi de toutes
les élections que «nous serons amenés à organiser dans les mois prochains», a déclaré
Me Moustapha Cissé.
Dans l’histoire de l’organisation et de la gestion des élections au Mali, c’est la première fois qu’un tel recueil est adopté. La finalité de ce document est d’aboutir à un processus aéré, fondé sur des actes qui emportent la conviction de ceux qui les ont établis et des acteurs principaux de l’élection (Administration, partis politiques, société civile).
Bembablin DOUMBIA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.