Ce texte avait abrogé les dispositions du Décret N° 2021-0385/PT-RM du 11 juin 2021 en ce qui concerne Mme Sidibé Dédéou Ousmane, ministre de l’Éducation nationale ; Amadou Keïta, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ; Mme Diéminatou Sangaré, ministre de la Santé et du Développement social ; Mme Diawara Aoua Paule Diallo, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social ; Mossa Ag Attaher, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne ; Alhamdou Ag Ilyene, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine; Modibo Keïta, ministre du Développement rural ; Bakary Doumbia, ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; Mme Wadidié Founè Coulibaly, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Industrie et du Commerce ; Bréhima Kamena, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population ; Modibo Koné, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable ; Harouna Mamadou Toureh, ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration ; Oumarou Diarra, ministre délégué auprès du ministre de la Santé et du Développement social, chargé de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés ; Youba Ba, ministre délégué auprès du ministre du Développement rural, chargé de l’Élevage et de la Pêche.
La première et principale observation qu’on pouvait faire suite à ce remaniement qui a surpris plus d’un à l’époque est l’éviction de plusieurs ministres appartenant au Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dirigé par l’ancien Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Des analystes et observateurs n’ont pas manqué de relever que même si lui-même est resté en poste, le chef du gouvernement sortant est sorti assez fragilisé de ce réaménagement de l’attelage.
Le Mouvement qui a mené le combat de la contestation contre le régime de l’ancien Président de la République, feu Ibrahim Boubacar Keita connaitra peu de temps après des remous. En effet, les animateurs du M5-RFP feront face à la deuxième dislocation de leur organisation après le départ des ténors comme l’ex-Premier ministre Modibo Sidibé, des anciens ministres Cheick Oumar Sissoko, Mme Sy Kadiatou Sow. Cette fois-ci, contestant fortement le leadership de Choguel Kokalla Maiga, c’est l’ancien ministre Oumarou Diarra qui sera aux manettes d’une autre aile du M5-RFP.
Massa SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.