C’est dans ce cadre qu’une forte délégation
des Nations unies conduite par le secrétaire général adjoint de l’Onu chargé du
soutien opérationnel, Atul Khare, a été reçue, vendredi dernier, par le
ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye
Diop, dans les locaux de son département pour une séance de travail.
La rencontre s’est déroulée en présence du
ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, du
ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, et du ministre de
l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké.
On notait également la présence du représentant permanent de la République du
Mali auprès des Nations unies, Issa Konfourou, et du chef de la Minusma, El
Ghassim Wane.
À la fin de la rencontre tenue à huis clos
pendant plus d’une heure, le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé
du soutien opérationnel a confié que les deux parties se sont mises d’accord
qu’elles vont faire le retrait de manière à maintenir la quiétude entre elles,
conformément au délai. Cette étape, a ajouté Atul Khare, est importante dans la
coopération entre les Nations unies et le Mali. Et le diplomate onusien
d’affirmer que cette coopération continuera
même après le départ de la Minusma.
Le ministre en charge des Affaires étrangères
a précisé que le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé du soutien
opérationnel était venu dans le cadre du plan de retrait pour voir avec le
gouvernement la manière dont les choses se mettent en place conformément à la résolution
2690 du Conseil de sécurité. «Nous apprécions cette visite et nous sentons un engagement
réel de sa part pour tout faire afin que ça soit une réussite et pour le Mali
et pour les Nations unies», a-t-il dit.
Pour Abdoulaye Diop, il s’agit d’une opération
qui est assez lourde, estimant qu’il y a tout de même un engagement de la part
du gouvernement et des Nations unies pour faire en sorte que tous les équipements,
les matériels, les personnels puissent être évacués avant le 31 décembre
2023.
Le chef de la diplomatie malienne a affirmé que pour le Mali, toutes les dispositions sont prises, les équipes sont en place pour pouvoir donner toutes les approbations nécessaires afin que ces plans puissent être exécutés conformément à la Résolution 2690 à la date du 31 décembre 2023.
Souleymane SIDIBE
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