Au titre des infrastructures numériques et de la connectivité, les participants ont notamment recommandé l’élaboration d’une stratégie nationale de déploiement de la fibre optique intégrant les réseaux terrestres, aériens et fluviaux, ainsi que la poursuite du développement d’une dorsale nationale en fibre optique sécurisée, reliant l’ensemble des régions du pays. Ils préconisent également l’actualisation de la stratégie nationale d’accès universel, assortie d’une cartographie des zones blanches.
Les participants proposent, en outre, l’élaboration d’une loi faisant de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA) l’opérateur national unique des infrastructures de transport, de transmission, de stockage et de diffusion. Ils recommandent également le déploiement effectif de la PKI nationale et des premiers services publics fondés sur la signature électronique.
Le renforcement des compétences figure également parmi les priorités. Les participants préconisent l’élaboration d’une stratégie de formation dans les métiers du numérique, notamment en cybersécurité, en intelligence artificielle, en science des données (Data Science) et en génie logiciel.
Sur le plan de la gouvernance, de l’architecture institutionnelle et du financement durable du numérique, la mise en place d’un Conseil national du numérique et d’un cadre permanent de concertation entre les structures du secteur figure parmi les principales propositions. Les participants souhaitent également la création d’un fonds dédié au numérique pour soutenir et financer les initiatives locales.
En matière de cybersécurité, de confiance numérique et de gouvernance de l’intelligence artificielle, ils recommandent de poursuivre le renforcement des capacités des jeunes et des décideurs à travers des programmes de formation adaptés aux enjeux de la cybersécurité. L’élaboration d’une stratégie nationale de l’intelligence artificielle figure également parmi les recommandations.
À l’échelle de la Confédération des États du Sahel (AES), les participants proposent l’établissement d’un protocole d’accord entre les États membres afin d’harmoniser les bonnes pratiques et la gestion de l’intelligence artificielle.
L'élaboration et la mise en œuvre d’une loi sur les startups sont recommandées afin de mieux soutenir et financer les innovations numériques.
Amadou GUEGUERE
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
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Plus de 30 millions d'hectares de pâturages, un cheptel parmi les plus importants d'Afrique de l'Ouest, un vaste réseau hydrographique irrigué par les fleuves Niger et Sénégal : le Mali dispose d'atouts naturels considérables pour faire de l'élevage, de la pêche et de l'aquaculture de puissa.
Il s’agissait de partager les informations clés du code minier, de sensibiliser les acteurs sur les enjeux de la gouvernance minière locale et de vulgariser les bonnes pratiques de l’orpaillage et le bien-fondé de la création de Damanko.