Plusieurs acteurs étaient présents au point de presse
«Relever les défis
d’une paix inclusive et durable», tel est le thème de la 2è édition de la
Semaine nationale de la réconciliation (Senare) lancée, vendredi dernier, par
le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé
de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le colonel-major, Ismaël
Wagué. C’était au cours d’un point de presse tenu dans les locaux de son département.
Se tenant du 15 au
21 décembre, la Senare met au programme plusieurs activités. Le colonel-major
Ismaël Wagué a expliqué que le choix de cette période est symbolique car elle
précède la commémoration de la fête d’indépendance de notre pays, symbole
d’unité nationale et de souveraineté. Elle coïncide aussi avec la célébration
de la Journée internationale de la paix le 21 septembre de chaque année. La
Semaine nationale de la réconciliation vise à restaurer la paix et à renforcer
la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre tous les fils de notre
pays.
Il s’agit d’assurer
un meilleur ancrage des valeurs de réconciliation, surtout de célébrer les idéaux
du vivre ensemble et de cohésion sociale à travers, notamment des activités éducatives,
socio-culturelles et de solidarité. La Senare permettra également de
sensibiliser les acteurs nationaux et internationaux sur le processus de la réconciliation
et de la paix au Mali. Il est prévu d’identifier les défis d’une paix inclusive
et durable afin de proposer et de mettre en œuvre des pistes de solutions pour
relever ces défis.
La Semaine est
consacrée d’une part à l’organisation des sessions d’information et de sensibilisation
sur la promotion du patriotisme, du civisme, de l’éducation et la culture de la
paix et de la cohésion sociale ainsi que sur le rôle et la place des légitimités
traditionnelles et religieuses. C’est
pourquoi les activités, qui marquent cette 2è édition de la Senare, ont été
identifiées et fixées par la Commission nationale d’organisation. Elles ont
concerné les domaines de l’éducation, des arts et culture, de la citoyenneté,
du civisme, de sport, de la coopération
entre civils et militaires.
L’objectif consiste à
s’engager ensemble pour le relever les défis d’une paix inclusive et durable
dans notre pays comme précise le thème de cette année. La perspective demeure
d’endiguer la situation de crise, qui perdure depuis plus d’une décennie, très
préoccupante et avoir des pistes de solutions définitive qu’une conférence
d’entente nationale.
La Senare avait démarré
vendredi par la lecture du Coran à la Grande mosquée de Bamako, suivie de
l’achat de bœufs au profit des indigents. Une conférence sur la sécurité a été
animée le samedi dernier à l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye
par les autorités du ministère de la Sécurité et de la Protection civile en
collaboration avec ceux du ministère en charge de la Réconciliation.
Les activités sportives au palais des sports ont suivi les messes de dimanche. Le reste du programme sera consacré à une journée de réflexion des femmes, une conférence des jeunes, à la remise de dons divers et à une conférence des opérateurs économiques.
Oumar DIAKITE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.