Le gouvernement dément totalement les faits évoqués par le journal «Libération» qui, note le communiqué, poursuit les activités subversives des médias «milles collines», France 24 et Radio France Internationale, interdits au Mali. Le gouvernement condamne cette «manœuvre non professionnelle, désespérée, éhontée et immorale du quotidien français, Libération».
«Le gouvernement déduit que cet article est commandité et prémédité par des forces obscurantistes et rétrogrades ne visant qu’à créer la psychose et tenter désespérément de déstabiliser la Transition, en décrivant un scénario macabre monté de toutes pièces», souligne le communiqué. Tout en se réservant le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces mensonges, le gouvernement invite la population à rester sereine et la rassure de la volonté inébranlable des autorités de la Transition à atteindre les objectifs de refondation et de la restauration de la souveraineté du Mali, pour le bonheur des Maliennes et Maliens.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.