Selon les conférenciers, les résultats traduisent un soutien réel aux réformes, mais aussi une forte attente de résultats concrets
L'étude, menée auprès de 2. 320 personnes à Bamako ainsi que dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, intervient dans un contexte particulier, la collecte des données ayant été effectuée une semaine après les événements du 25 avril 2026. Selon Sidiki Guindo, directeur du Bureau du GISSE, les résultats font ressortir une adhésion largement majoritaire à la Transition.
Plus de 90% des personnes interrogées expriment également une opinion favorable au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Par ailleurs, 86,7 % estiment que l'organisation d'une élection présidentielle ne constitue pas, à ce stade, la priorité du pays, même si des perceptions plus nuancées sont relevées à Tombouctou et à Gao.
L'enquête confirme toutefois que la sécurité reste la principale préoccupation des populations, en particulier la lutte contre le terrorisme. Elle met également en évidence une évolution de la perception des partenaires internationaux et des avis plus partagés sur les leaders religieux.
Pour Sidiki Guindo, ces résultats traduisent un soutien réel aux réformes, mais aussi une forte attente de résultats concrets, notamment en matière de sécurité, d'amélioration des conditions de vie et d'accès aux services essentiels. Il a plaidé pour un renforcement de la communication autour des réformes et une plus grande proximité avec les populations.
Le président du Centre Sahel Mali, Yaya Mémé, a précisé que cette étude repose sur une méthodologie scientifique et reflète uniquement les opinions exprimées par les personnes interrogées. L'ambition est d'en faire un baromètre régulier de l'opinion publique, afin d'accompagner la prise de décision. Au-delà des chiffres, ce premier sondage met en lumière un message clair : les Maliens affichent leur confiance dans la conduite de la Transition, tout en attendant des avancées tangibles en matière de sécurité, de développement économique et d'accès aux services de base. Un défi majeur pour les autorités dans la poursuite des réformes engagées.
Siguéta Salimata DEMBÉLÉ
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En visitant plusieurs structures stratégiques de Samanko, le ministre de l'Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a réaffirmé l'ambition des autorités de faire de la recherche, de la mécanisation et de la sécurisation du foncier les principaux leviers de la souveraineté alimentaire. Une immersion .
L'Office central de lutte contre l'enrichissement illicite (OCLEI) franchit une nouvelle étape dans le renforcement de la prévention de la corruption au Mali. Après avoir mis en place, en 2025, un réseau de près de 200 référents déontologues au sein des départements ministériels, des servi.
Face à la persistance de la corruption, considérée comme un obstacle majeur au développement économique et à la bonne gouvernance, le gouvernement a élaboré la SNLCC et son Plan d'actions. Ce document constitue désormais le cadre national de référence pour prévenir, détecter et réprime.
“L’humain”, l’homme de la presse et de la culture, écrivain et grand serviteur de l’État ! Ces qualificatifs suffisent, même s’ils peuvent paraître restrictifs, pour décrire notre collègue Ouka Ba, un grand passionné de l’écriture et de la culture. Son décès survenu vendredi .
Sous une fine pluie, le Chef de l’exécutif régional de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, s’est rendu à la Direction régionale des Transports de sa circonscription administrative afin de constater l’état d’évolution des opérations spéciales d’immatriculation des engins.