Ça c’est depuis la
création de cette armée qui date du 1er octobre 1960. Le parcours est long et élogieux,
mais ça va en s’améliorant. Donc, aujourd’hui on est à un niveau où l’Armée est
professionnelle, équipée et consciente de sa mission de défense de l’intégrité
du territoire national.
L’armée aussi a besoin du soutien de la population.
C’est ce besoin qui se cadre avec le renseignement pour sortir de cette
situation de crise qui n’est le souhait de personne. Aujourd’hui, c’est un jour
pour célébrer d’abord les hauts faits mais en même temps la cohésion
sociale. L’interaction entre l’armée et son peuple, il faut que cela soit cité
et encouragé. C’est pour cela aussi que les victoires de l’Armée malienne résultent
de la collaboration franche avec la population locale.
Quand on voit la situation sécuritaire actuelle du pays, en termes de perspectives, il faut toujours encourager cette résistance de l’Alliance des États du Sahel. Parce que seuls, on ne peut pas gagner ce combat contre le terrorisme. À un moment donné quand les Maliens frappaient, ils se refugiaient au Burkina ou au Niger. Mais aujourd’hui, avec l’AES, avec la mutualisation des efforts des trois États; surtout des Forces armées des trois États, on va de succès en succès. Il faut encourager cette collaboration franche entre les États de l’AES.
Souleymane SIDIBE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
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