Au cours de cet atelier qui a débuté mardi, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, a fait une communication intitulée : «Quelle interaction entre les acteurs des médias». Il s’est largement étendu sur la question et appelé à définir les rôles et les responsabilités de chacun. Il a évoqué le contexte des mutations auxquelles l’environnement de la presse doit s’adapter, notamment la complémentarité entre les acteurs de la communication, l’amorce du virage du numérique et la guerre informationnelle.
Le président de la Maison de la presse a rappelé les efforts accomplis par les journalistes dans l’exercice de leur mission dans un contexte où il est souvent difficile de faire son travail, mais sans renoncer. Dans un style auquel, il s’identifie (le franc-parler), Bandiougou Danté a mis le doigt sur la plaie en évoquant globalement les difficultés de la presse malienne dans son ensemble.
Des discussions ont été engagées sur la communication du président de la Maison de la presse avant l’intervention du ministre chargé de la Communication. Celui-ci a expliqué clairement l’idée qui sous-tend l’organisation de cet atelier sur initiative personnelle. «J’ai constaté qu’il y a un malaise entre journalistes eux-mêmes et avec les acteurs des médias sociaux.
Face à cette situation, j’ai décidé de réunir les acteurs de la communication pour qu’ils proposent des solutions en vue de retrouver la cohésion au sein du monde de la communication», a succinctement expliqué le ministre Alhamdou Ag Ilyène. Pour lui, être un journaliste, c’est un art, une volonté. «Je souhaite un perfectionnement des rapports entre les médias sociaux et la presse conventionnelle.
Je demande à la Maison de la presse de travailler avec les acteurs sociaux, à les organiser, à les professionnaliser», a-t-il insisté. En termes clairs le ministre a délivré un discours dont la quintessence reste la cohésion au sein de la grande famille de la communication. L’atelier prend aujourd’hui.
Brehima DOUMBIA
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