C’était en présence du 1er vice-président du Haut conseil islamique Cheick Ibrahim Kantao, du représentant de l’église catholique ,Daniel Coulibaly, et du Délégué général de l’Association des groupement des églises et missions évangélique protestantes du Mali (AGEMPEM) Nouh Ag Infa Yattara.
Selon le ministre chargé des Affaires religieuses, le cadre de concertation est un mécanisme qui permet à son département et aux confessions et associations religieuses de se consulter, de coordonner leurs actions, afin d’apaiser le climat social. Il est composé d’une centaine de membres et comporte, outre les confessions et associations religieuses, tous les services du département en charge des Affaires religieuses et, en cas de besoin, d’autres organismes, en l’occurrence les partenaires techniques et financiers.
Il a rappelé que cette deuxième rencontre a pour but de contribuer à l’instauration d’un dialogue en vue de la consolidation des relations entre le département et les confessions et associations religieuses pour recueillir et prendre en charge leurs attentes et préoccupations sur la gestion des questions relatives à la consolidation des relations entre les différentes confessions et associations religieuses.
Mais aussi de contribuer au renforcement de la confiance entre l’État et les confessions et associations religieuses et à la participation des associations et confessions religieuses à l’élaboration et à la mise en œuvre des programmes liés à la prévention et la gestion des conflits religieux et des tensions sociales.
«La réalisation de cette activité permettra au département de partager avec les organisations religieuses sa vision et ses préoccupations, et surtout de recueillir les leurs, pour que des pistes de solutions soient proposées par rapport aux questions qui sont inscrites à l’ordre du jour», a précisé le ministre Koné.
Selon lui, il s’agit aussi de partager avec les confessions et associations religieuses, les projets et préoccupations du moment et de recueillir leurs avis en vue d’aplanir les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme d’activités. Il s’agit, entre autres de prévenir la radicalisation des enfants talibés, d’informer les participants de la mise en place prochaine d’un Conseil national des autorités religieuses, traditionnelles et coutumières qui est une recommandation des Assises nationales pour la refondation (ANR).Aussi de réfléchir à des pistes de solutions pour prévenir les troubles dans l’espace religieux.
Cheick Ibrahim Kantao a remercié le département pour l’organisation de cette activité nationale qui vise à créer un climat de coexistence pacifique entre les enfants de la même patrie. Il a précisé que la coexistence pacifique est l’un des piliers les plus solides de la paix et de la stabilité, et l’islam est une religion de paix et la stabilité, a-t-il souligné.
Par conséquent, le Haut Conseil Islamique et de souligne que cette activité et salue les efforts qui y sont déployés, a ajouté le 1er vice-président du Haut Conseil Islamique. Surtout le thème concernant la prévention de la radicalisation chez les enfants talibés doit être étudié minutieusement afin de le récadré.
Pour sa part, Daniel Coulibaly a expliqué que ce cadre constitue un instrument précieux pour bâtir ensemble une société apaisée, fondée sur la confiance mutuelle et le respect des convictions de chacun. Il a salué la pertinence des thèmes inscrits, notamment la prévention de la radicalisation en particulier chez les enfants talibés qui est une préoccupation majeure. Pour le Délégué général de l’AGEMPEM, faire asseoir les frères musulmans et chrétiens ensemble pour parler, échanger, travailler ensemble est un début de solution porteur de bonheur pour tous ceux qui vivent au Mali et dans les pays du Sahel.
Nahawa SANGARÉ
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