Tel
était le thème d’un panel de haut niveau organisé vendredi, par la Coalition
des alternatives africaines dette et développement (CAD-Mali), en partenariat
avec l’ONG Cordaid (une organisation internationale néerlandaise de secours
d’urgence et de développement). L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise
en œuvre des activités du Programme de l’Alliance «Just future» ou
« avenir juste », avec le soutien financier du Royaume des Pays-Bas.
La cérémonie
d’ouverture a été présidée par le représentant du ministre de la Sécurité et de
la Protection civile, le colonel-major Philipe Sangaré, en présence du
président de la CAD-Mali, Issa Kamissoko et bien d’autres personnalités.
Ce panel
ambitionnait de contribuer à améliorer la gouvernance du secteur de la sécurité
et à rendre les prestataires dudit secteur plus réactifs, plus redevables et
plus équitables par rapport aux aspirations prioritaires des communautés en
matière de sécurité.
Au cours de
la rencontre, les participants issus de divers horizons, ont assisté à des
présentations faites par des spécialistes des questions de Justice et d’État de
droit, de gouvernance et de RSS, à travers plusieurs thématiques. Il s’agit
notamment «les enjeux et défis de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la
Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger en lien avec la RSS au Mali»,
«les défis et enjeux liés à l’implication des femmes et des jeunes dans le
processus de la RSS au Mali et dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix
et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger»…
Dans son
discours d’ouverture, le colonel-major Philippe Sangaré a estimé que le panel
de haut niveau qui revêt une importance capitale dans le cadre de la
refondation de l’État et la consolidation de la paix. Selon lui, l’amélioration
de la gouvernance du secteur de la sécurité reste une préoccupation importante
des autorités du pays.
C’est dans cette dynamique que le chef de l’État, le
colonel Assimi Goïta, a fait du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du
territoire, un axe prioritaire de la Transition en cours. «Il s’agira pour nous
d’intensifier les efforts pour contribuer au quotidien à l’amélioration de
l’efficacité et de la crédibilité des institutions pour offrir des services de
qualité aux populations», a expliqué le colonel-major Philippe Sangaré. Pour
lui, il s’agit aussi d’instaurer une nouvelle culture inclusive et prenant en
compte la dimension humaine, le changement d’attitude et de comportement.
Le président
de la CAD-Mali a, pour sa part, rappelé que depuis près d’une décennie, notre
pays est confronté à une instabilité marquée par une crise multidimensionnelle.
Selon Issa Kamissoko, les communautés rencontrent d’énormes difficultés pour
accéder aux services de sécurité et de justice.
Face à cette situation, il dira
que les organisations de la société civile ont un rôle clé à jouer. Elles
doivent participer, légitimer et entériner la politique et l’action
gouvernementale. Mais également jouer un rôle de premier plan dans la mise en
œuvre des engagements de l’État tout en collaborant à l’effort national de
développement.
Aboubacar TRAORE
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